Des secteurs névralgiques pour tout développement économique

Les différentes mesures prises dernièrement par le gouvernement pour faire face à la chute du prix du baril de pétrole témoignent de la volonté des pouvoirs publics de maintenir le cap concernant la situation économique du pays. Tous les secteurs ont connu des changements dans leur stratégie de développement, à l’instar de ceux de l’industrie, du commerce et des finances, considérés comme des leviers dans tout développement économique. Nul ne peut nier que le système financier est le système nerveux central des économies de marché modernes. Sans système bancaire et sans système de paiement fonctionnel, il serait impossible de gérer l’ensemble complexe des relations économiques nécessaires à une économie décentralisée caractérisée par un niveau élevé de division et de spécialisation du travail.

La finance peut promouvoir le développement économique de plusieurs manières différentes. Après les réformes engagées dans ce secteur, le gouvernement algérien a choisi cette fois-ci de réviser la loi sur la monnaie et le crédit. Elle vise à «accompagner l'ouverture croissante de l'économie et la liberté de commerce, lesquelles exigent une plus grande cohérence dans la politique monétaire, bancaire et financière à même de garantir les équilibres internes et externes de l'ensemble des agents économiques». Pour le secteur de l’industrie, les efforts sont consentis surtout dans le domaine de l’investissement en encourageant l’investissement local, mais aussi en ouvrant grandes les portes aux opérateurs étrangers tout en leur facilitant la tâche dans ce sens. La nouvelle stratégie industrielle commence à porter ses fruits, en témoigne les résultats obtenus dans le secteur de l’industrie automobile qui se dynamise par l’installation de différentes usines de montage. Il y a également la production de ciment qui est satisfaisante, selon les responsables du secteur, qui prévoient même d’exporter ce produit d’ici à 2019.

Quant au secteur du commerce, la politique de l’Etat s’oriente plus vers le commerce extérieur. Dans le contexte actuel de l’ouverture des économies, les échanges extérieurs sont devenus un facteur déterminant du développement et par-là un levier essentiel dans la politique économique de l’Etat. Se tailler des parts dans le marché mondial et surtout les conserver est une des préoccupations majeures de tout gouvernement. Une telle préoccupation s’exprime avec plus d’acuité dans un pays comme l’Algérie qui multiplie les efforts afin de promouvoir ses exportations hors hydrocarbures.

Le gouvernement algérien, à travers son programme de soutien, affirme son engagement dans sa politique d’aide aux entreprises exportatrices avec d’autres mesures intervenant dans la chaîne du commerce extérieur. Cette politique repose essentiellement sur les facilitations tendant à l'assouplissement des procédures d’exportation qui s’est traduite par des mesures institutionnelles et des facilitations fiscales.

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