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Selon un rapport publié récemment par l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO), la contrefaçon et le piratage coûtent chaque année 55,98 mds € par an (6,97 mds € en France) dans onze secteurs clefs de l'économie de l'UE, soit 110 € perdus par habitant (105 € pour la France).

L'étude estime, en effet, les pertes à 7,4% (6,2% pour la France) du montant total des ventes dans les secteurs étudiés, à savoir cosmétiques et produits de soins personnels, vêtements, chaussures et accessoires, articles de sport, jouets et jeux, articles de bijouterie et d’horlogerie, articles de maroquinerie et de voyage, musique enregistrée, vins et spiritueux, produits pharmaceutiques, pesticides et Smartphones. Près de 468.000 emplois sont également directement perdus, « étant donné que la contrefaçon pèse sur la production des fabricants légitimes, qui ont besoin d'une main-d’oeuvre moins nombreuse », précise l'EUIPO.

« Chaque année, 600.000 tonnes de plastique sont rejetées dans la mer Méditerranée », affirme le WWF dans un rapport publié dernièrement. Les vingt-deux pays riverains de la grande Bleue produisent annuellement 24 millions de tonnes de déchets plastiques. 42% sont enterrés, 14% incinérés et 16% recyclés. Le solde, tout de même 28%, sort des circuits. A plus ou moins longue échéance, ces plastiques finissent en mer.

Le WWF tire régulièrement des sonnettes d'alarme sur la pollution des plastiques en Méditerranée. Pour l'édition 2019, l'ONG a décidé de montrer du doigt les Etats coupables, en « identifiant précisément la contribution de chaque pays méditerranéen à cette pollution et les solutions à mettre en place au niveau national », précise WWF. « Si les pays étudiés ont des caractéristiques et performances hétérogènes, aucun n’est exempt de responsabilité dans la pollution plastique en Méditerranée ».

WWF classe la France comme le plus mauvais élève des pays méditerranéens, avec « 4,5 millions de tonnes de déchets plastiques produits en 2016, soit 66,6 kg par personne. 76% de ces déchets sont incinérés ou enfouis et seulement 22% recyclés, un taux plus faible que l’Italie, l’Espagne, Israël et la Slovénie alors que la France est la plus grande puissance économique de la région.

En raison de systèmes de collecte plus performants que ses voisins, la France parvient à collecter l’essentiel de ses déchets et à limiter les rejets dans la nature. On estime malgré tout que la France contribue au rejet de 80.000 tonnes de plastique dans la nature chaque année, dont plus de 10.000 en mer Méditerranée ».

Selon les dernières statistiques douanières, l’Algérie a importé pour plus de 1,234 milliard de dollars de kits CKD-SKD destinés au montage automobile durant les quatre premiers mois de 2019, contre plus de 1,025 milliard de dollars à la même période de 2018, soit une hausse de près de 20,36%. Le montant de l’importation des collections SKD utilisées dans le montage des véhicules légers a atteint 928,07 millions de dollars durant les quatre premiers mois de 2019, contre 882,44 millions de dollars à la même période de 2018, soit une hausse de 45,63 millions de dollars (+5,17%), a précisé la Direction des études et prospectives des Douanes (DEPD).

Les importations de collections SKD, destinées au montage des véhicules de transport de personnes et de marchandises, ont également augmenté de plus de 100%, atteignant 306,64 millions de dollars durant les quatre premiers mois de 2019, contre 143,41 millions de dollars à la même période de comparaison en 2018, soit une hausse de 163,23 millions de dollars (+113,82%).

Cette tendance haussière a concerné aussi les importations des parties et accessoires des véhicules automobiles servant à l’entretien des véhicules d’occasion, qui ont atteint 140,10 millions de dollars contre 112,80 millions de dollars, en hausse de 27,3 millions de dollars, soit (+24,20%).

Le gouvernement vient d’imposer de nouvelles mesures concernant la mise en exploitation d’un établissement hôtelier, son classement en catégories et l’agrément de son gérant. Ces activités sont soumises respectivement à une autorisation d’exploitation, un arrêté de classement et un agrément du gérant. En effet, le postulant à l’exploitation d’un établissement hôtelier dépose une demande auprès des services de la Direction de wilaya chargée du tourisme, contre accusé de réception, accompagnée d’un dossier, pour l’obtention de l’autorisation d’exploitation, de classement et d’agrément du gérant.

Aussi, les autorisations d’exploitation des établissements hôteliers sont délivrées par le wali territorialement compétent, sur proposition du directeur de wilaya chargé du tourisme. Sont consultés, dans le cadre de l’instruction des demandes d’autorisation d’exploitation, les services de sécurité concernés. L’autorisation est refusée si les conditions nécessaires à sa délivrance ne sont pas remplies. Si l’enquête menée par les services de sécurité est rendue défavorable, la décision de refus motivée est portée à la connaissance du postulant, par tous les moyens appropriés.

Selon la Commission d’observation et de surveillance des opérations de Bourse (Cosob), une dizaine d’entreprises privées ont déposé, en 2019, des lettres d’intention pour entrer en Bourse. Il s’agit de neuf Petites et moyennes entreprises (PME) et d’une grande entreprise, en l’occurrence ALMAG, spécialisée dans la production de la margarine et de ses dérivés. Les PME postulantes sont la société S-five, activant dans le traitement des eaux usées, Nopal Algérie (cosmétiques), UFMATP (matériel de travaux publics), ALG (agroalimentaire) et Casbah (vinaigrerie). Les dossiers de quatre autres sociétés sont encore au « stade de maturation ». Cependant, ces PME, qui disposent d’une comptabilité conforme, souffrent d’une incapacité, de par leur petite taille, à répondre aux besoins du marché, ainsi que d’un manque de financement. Il faut dire que l’entrée en Bourse, en décembre 2018, de la première PME AOM Invest avait suscité un intérêt pour ce marché chez d’autres entreprises de cette catégorie. Cet « engouement » a été également encouragé par l’effort de communication et de sensibilisation déployé par la SGBV et la Cosob auprès des PME et des Chambres de commerce.

Selon les chiffres de la Direction générale des douanes (DGD), les recettes douanières de l'Algérie ont enregistré une amélioration. Elles se sont établies à 1.026,28 milliards de dinars (mds DA) en 2018, contre 1.005,81 mds de dinars en 2017, soit une hausse de 2,03%. Cette légère amélioration s'explique, selon, la DGD, par l'augmentation de la valeur des importations exprimées en dinars durant 2018 et par rapport à l'année précédente.

Chiffres à l'appui, les importations ont atteint 5.387,66 mds DA (46, 197 mds usd), contre 5.111,30 mds DA (46,059 mds usd), soit une évolution supérieure à 5,41 % de la valeur en dinars des importations. Ces recettes perçues par les Douanes ont servi à alimenter le budget de l'Etat à hauteur de 882,13 mds DA, contre 909,11 mds DA, en baisse de 2,97% durant la période de comparaison. Pour rappel, en 2018, les recettes douanières affectées au budget de l'Etat ont représenté près de 86% du total des recouvrements des Douanes. Les recettes affectées à la Caisse de garantie et de solidarité des collectivités locales (CGSCL) ont atteint 89,166 mds DA, contre 90,91 mds DA, également en légère baisse (-1,920/0) durant la même période de comparaison.

L'ambassadeur des Etats-Unis en Algérie, John Desrocher, a affirmé, récemment à Constantine, que l'établissement de nouveaux partenariats avec l'Algérie reste « une des priorités des Etats-Unis d'Amérique ».

L'ambassadeur des Etats-Unis à Alger, John Desrocher, a précisé dernièrement, dans un point de presse animé à l'issue d'une rencontre-débat avec des investisseurs et opérateurs économiques de Constantine, tenue au siège de la Chambre de commerce et d'industrie, CCI-Rhumel, que son pays « œuvre à renforcer les relations bilatérales et à encourager les investisseurs à opter pour des partenariats solides ». Il a qualifié également l'économie algérienne de « diverse et dynamique ».

M. Desrocher a précisé que la rencontre avec les opérateurs économiques de Constantine avait comme objet d'étudier et de débattre les voies de développement des relations économiques entre les deux pays. Il a dans ce contexte relevé que « l'Algérie et les USA entretiennent de fortes relations à consolider davantage à travers des partenariats d'affaires et d'échange, notamment ».

Deux caravanes transportant des produits algériens ont pris route vers Nouakchot (Mauritanie) et Dakar (Sénégal), le mardi 16 avril 2019, selon le ministère du Commerce. Les caravanes sont composées de 30 camions du groupe Ligitrans transportant au total 700 tonnes de différents produits nationaux.

Près de 620 tonnes sont exportées vers la Mauritanie; à savoir 240 tonnes de produits agroalimentaires, 20 tonnes de produits agricoles, 120 tonnes d'emballage, 20 tonnes de produits d'hygiène corporelle, 120 tonnes de produits chimiques, 20 tonnes de literie, 40 tonnes de produits électroménagers et 40 tonnes d'articles de ménage, a indique le communiqué.

Cette expédition, composée de 27 camions transportant la marchandise de 14 opéra- teurs économiques algériens issus de diffé- rentes wilayas, notamment, El Oued, Sétif, Bouira, Bordj Bou-Arréridj, Béjaïa, Boumerdès, Alger, Blida, Oran et Mascara, devra arriver à Nouakchott le 23 avril 2019 en parcourant une distance de 3.500 km.

Quant à la caravane en destination de Dakar, elle est composée 80 tonnes de produits (60 tonnes de produits agroalimentaires et 20 tonnes de produits d'hygiène corporelle) représentant deux opérateurs économiques venant de Bordj Bou-Arréridj et Sétif. Cette caravane devra arriver à Dakar (Sénégal) le 25 avril 2019 en parcourant une distance de 3.900 km.

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