Zapping

75% d’or pur, pensée par l’artiste italien Silvio Gazzaniga au début des années 1970, la Coupe du monde actuelle, qui représente deux sportifs transcendés par la victoire soulevant la Terre, est la deuxième du nom. Le trophée, en or 18 carats, de près de six kilos, composé à 75% d’or pur, sera soulevé pour la toute première fois en 1974 par la RFA de Franz Beckenbauer.

Deux couronnes de malachite, une pierre semi-précieuse verte sont incrustées sur le socle où le nom de chaque pays champion du monde depuis 1974 est inscrit. Plus cher que le Ballon d’or, selon plusieurs estimations, le graal visé par tout footballeur vaudrait aux alentours de 150.000 euros.

Sur le podium, nous trouvons en pole position la Grèce, avec presque 180% de dette sur PIB. Médaille d’argent, l’Italie avec presque 132%. Alors que le Portugal est médaillé de bronze avec presque 126%. Comme quoi, le problème des dettes souveraines en Europe est loin, très loin d’être réglé !

La Grèce est le pays européen le plus endetté. Ainsi, au quatrième trimestre 2017, la dette nationale de la Grèce est de 178,6% du PIB. Elle est suivie par l’Italie et le Portugal avec des dettes de 131,8% et 125,7% du PIB respectivement. En outre, la Belgique figure également sur la liste avec 103,1% du PIB, talonnée par l’Espagne (98,3%) et la France (97%). En revanche, parmi les pays de l’Union européenne qui se portent le mieux au niveau de la dette nationale, on retrouve l’Estonie avec seulement 9% du PIB, le Luxembourg (23%) et la Bulgarie (25,4%).

La dette moyenne de l’Union européenne fin 2017 a baissé par rapport à l’année précédente. Ainsi, en 2017, la dette moyenne est de 81,6%, contre 83,3% du PIB en 2016. Parmi les pays au taux de déficit budgétaire le plus bas figurent l’Irlande, l’Estonie, la Lettonie et la Finlande. Un surplus budgétaire a été observé à Malte, à Chypre, en République tchèque, au Luxembourg, en Allemagne, en Suisse, aux Pays-Bas, au Danemark, en Bulgarie, en Grèce, en Croatie et en Lituanie.

Selon un rapport de l’Institut mondial de recherche sur la paix (Sipri), l’Algérie demeure le plus grand acquéreur d’armement en Afrique en dépit d’une baisse de ses dépenses militaires. Le rapport indique que notre pays a déboursé près de 10,1 milliards de dollars en armes, équipements et recherches en 2017.

Une somme qui représente 5,7% du PIB de l’Algérie et 16,1% de ses dépenses gouvernementales. Toutefois, d’après le Sipri, les dépenses militaires algériennes ont enregistré une baisse de 5,2% par rapport à 2016. «C’est la première baisse des dépenses militaires (algériennes) depuis 2003, et la deuxième depuis 1995», commente le rapport. «Cette baisse est probablement due à la baisse des revenus pétroliers et gaziers du pays durant les dernières années», explique la même source. Malgré cette diminution notable, l’Algérie reste le plus grand acheteur d’armes à l’échelle africaine, suivie du Soudan (4,4 milliards de dollars) et de l’Afrique du Sud (3,6 milliards de dollars).

Une rencontre historique a eu lieu le 27 avril entre les présidents des deux Corée. Kim Jong-un a franchi la ligne de démarcation qui sépare les deux Corée afin de prendre part à un sommet avec son homologue du Sud, Moon Jae-in. Devant les regards du monde entier, leur rencontre a débuté avec une poignée de main hautement symbolique sur la ligne de démarcation militaire qui divise la péninsule.

«Je suis heureux de vous rencontrer», a lancé Moon Jae-in à son homologue. Celui-ci a alors franchi la ligne de démarcation en béton, devenant le premier dirigeant nord-coréen à fouler le sol sud-coréen depuis la guerre de Corée (1950-1953). A l’invitation de M. Kim, les deux dirigeants ont brièvement marché du côté nord-coréen de la frontière, avant de se rendre à pied à la Maison de la paix, une structure de verre et de béton située dans la partie sud du village Panmunjom, où fut signé l’armistice.

Les deux parties ont discuté en toute franchise de tous les problèmes rencontrés pour améliorer les relations intercoréennes et parvenir à la paix, la prospérité et la réunification de la péninsule coréenne.

Le New York Times a gagné, en net, 139.000 abonnés en ligne durant les trois premiers mois de 2018, et compte désormais plus de 3,7 millions d’abonnés. Alors que le chiffre d’affaires tiré des abonnements et de la vente des éditions imprimées a progressé de 7,5%, il a baissé de 3,4% pour les revenus provenant de la publicité.

Le quotidien tire là les bénéfices de ses investissements importants dans la couverture de l’Administration Trump et dans le contenu éditorial en général, qui lui a récemment valu trois nouveaux prix Pulitzer. Depuis le début de l’ère Trump, le New York Times s’est imposé comme la locomotive de l’information aux Etats-Unis.

Les Etats-Unis ont annoncé, récemment, la hausse des droits de douanes pour 1.300 produits technologiques importés de Chine. Le taux de 25% s’appliquera à des produits très divers, comme les téléviseurs, les composants électroniques, les produits chimiques, les véhicules à moteur ou encore les appareils dentaires. Cette mesure est consécutive à l’annonce par Pékin, de l’augmentation des droits de douanes de 25% pour 128 produits américains (dont la viande de porc et le vin), qui fait elle-même suite à la décision de Washington de taxer les importations chinoises d’aluminium et d’acier. La Chine, par son ministre du Commerce, a assuré qu’elle prendra «bientôt» des mesures «d’ampleur comparable contre les marchandises américaines ». Le soja ou le secteur de l’aéronautique pourraient être visés.

Dans ce contexte, Donald Trump a demandé au Département du commerce de voir s’il ne serait pas judicieux d’infliger 100 milliards de dollars (82 milliards d’euros) de droits de douanes supplémentaires contre la Chine, après que celle-ci eut riposté aux premières sanctions américaines de 50 milliards de dollars. Le président américain est d’autant plus furieux que Pékin a ciblé ses électeurs, les fermiers républicains du Midwest.

L’indice des prix des produits alimentaires élaboré par l’Organisation des Nations unies chargée de l’alimentation et l’agriculture (FAO) a augmenté en mars, tiré essentiellement par les prix des céréales et des produits laitiers.

L’Algérie espère la «compréhension » de ses fournisseurs traditionnels quant aux mesures de sauvegarde commerciales prises par le gouvernement pour rééquilibrer la balance des paiements, a déclaré le Premier ministre Ahmed Ouyahia lors du Forum d’affaires algéro-espagnol organisé début avril dernier.

«Nous savons que ces mesures pèseront transitoirement sur les exportations de nos fournisseurs traditionnels et nous espérons leur compréhension», a souligné le Premier ministre dans son allocution prononcée lors de ce forum en présence du président du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy Brey. «Je me dois de vous dire que l’Algérie traverse une période difficile financièrement du fait de la chute des prix des hydrocarbures qui ont gravement affecté sa balance des paiements», a-t-il expliqué.

Devant cette situation, «le gouvernement, qui a décidé de préserver la dynamique de croissance économique et de développement social et culturel, a pris les mesures qui s’imposaient, notamment des dispositions transitoires de sauvegarde en matière de commerce extérieur», a-t-il poursuivi. «Ces mesures pèsent sur nos relations et nous espérons votre compréhension dans le cadre de la solidarité», a-t-il ajouté lors de cette rencontre algéro-espagnole.

Une société mixte de sidérurgie représentant un investissement de 1,6 milliard d'euros sera créée à Annaba dans le cadre d’un partenariat algéro-émirati. C’est ce qu’a indiqué récemment le directeur de la communication du groupe Sider Annaba, Hicham Bamoune.

Avalisée fin mars par le Conseil des participations de l’Etat, la société, soumise à la loi algérienne, sera installée sur le site du complexe El-Hadjar, dans la commune de Sidi Amar, sous l’appellation «Emarat Dzayer Steel», a indiqué la même source.

Dans ce partenariat, le groupe Sider détiendra 31% des actions de la société, le complexe Sider El-Hadjar 20% et le partenaire émirati Groupe Dzayer Emarat 49%, a indiqué la même source, qui a relevé que cet investissement est «stratégique et ambitieux pour l’industrie sidérurgique algérienne». La part de 20% du complexe Sider El-Hadjar, qui accueillera cette société mixte sur 120 hectares, est constituée d’un ensemble d’équipements et structures relevant du complexe.

La future société mixte produira des produits sidérurgiques, dont des tubes et des laminés, avec une capacité annuelle de plus de 1,3 million tonnes dans une première phase, est-il indiqué.

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