Zapping

La 26ème édition du Salon agroalimentaire World Food Moscow 2017, organisée du 11 au 14 septembre dans la capitale russe, a permis aux Moscovites d’apprécier les produits algériens, particulièrement la datte. En effet, les exportateurs algériens spécialisés dans la datte ont réussi à renouveler leurs contrats et en signant d'autres avec de nouveaux partenaires.

L'entreprise Haddoud Salim, exportatrice de datte algérienne avec une quantité de 5.000 tonnes, dont 1.000 t vers la Russie, «a réalisé une participation importante au Salon de Moscou, en atteignant les objectifs qu'elle s'est assigné, à savoir trouver de nouveaux partenaires pour augmenter ses parts de marché», a indiqué à l'APS son Directeur Général, Salim Haddoud.

D’autres exportateurs de datte, tels que le premier responsable de l'entreprise Biodattes Algérie, Fayçal Khebizat, affiche la même satisfaction et soutient que l'objectif de la participation au Salon World Food de Moscou était d'asseoir davantage la présence de l’entreprise sur le marché russe à travers la conclusion de nouveaux contrats. Biodattes Algérie exporte vers les cinq continents et ambitionne de dépasser la barre des 2.400 tonnes, qui est son volume d'exportation actuellement.

Le Directeur Général de l’entreprise Prestige Dattes, Mohamed Tahar Boukellal, a affirmé, quant à lui, que son entreprise détient «le plus gros volume d'exportation de dattes algériennes vers la Russie avec 4.000 tonnes».

L’intérêt pour les fruits et légumes algériens n’est pas en reste. La société Agri Plast a réussi à décrocher des marchés pour ces produits de haute qualité récoltés dans la région d'Aoulef, à Adrar.

«Il faut admettre que ce sont des produits bio de haute qualité. Tant par leur goût que par leur calibre. Nous apprécions surtout le fait que ces produits ne contiennent pas de fertilisants chimiques», a estimé Roustam Kavsarov, responsable du département pour le développement des marques déposées au sein d'un organisme rattaché à l'administration de la présidence russe.

La compagnie nationale d’hydrocarbures a tourné la page des litiges et conflits avec les compagnies internationales activant en Algérie. En effet, Sonatrach a procédé récemment à la signature d'un accord visant à consolider ses relations avec Anadarko, Cepsa, ENI, Maersk, Pertamina et Talisman, ainsi que le partenariat existant sur le gisement qui s'étend sur les blocs 404a, 405a et 406a, a-t-elle indiqué dans un communiqué. Cet accord traduit, ajoute la même source, «la volonté de Sonatrach et de ses partenaires de maintenir et développer leur partenariat historique».

Sonatrach avait décidé d’en finir avec les litiges survenus avec ses partenaires étrangers. En 2016, le groupe a annoncé la résolution à l'amiable de litiges qui traînaient au niveau des tribunaux d'arbitrage internationaux. Un accord a été signé avec le groupe pétrolier espagnol Repsol visant à aplanir les différends existant entre les deux parties.

Sonatrach était entré en litige avec d'autres compagnies pétrolières, dont Anadarko, Maersk Oil, ENI et Total, à cause de l'application de la taxe sur les superprofits, introduite en 2006. Cette mesure avait été largement contestée par les entreprises pétrolières étrangères en activité en Algérie. Il y a lieu aussi de souligner que les délais de réalisation des projets, les montants ou encore le prix du gaz ont souvent constitué une pomme de discorde entre Sonatrach et ses partenaires.

Voilà un secteur qui devrait être développé et pris en charge. Il s’agit de la récupération et de la valorisation des déchets. Ce domaine est susceptible de rapporter 38 milliards DA annuellement et de créer, en outre, de nombreux postes d'emploi, selon la Directrice Générale de la Chambre algérienne de commerce et d'industrie (Caci), Mme Ouahiba Behloul.

S'exprimant lors d'une conférence de presse pour annoncer la tenue de la 2ème édition du Salon international de la récupération et de la valorisation des déchets (Revade), prévu du 9 au 12 octobre prochain au Palais des expositions (Pins maritimes), Mme Behloul a fait savoir que rien que dans la filière produits en téréphtalate d'éthylène (PET, telles les bouteilles en plastique), laquelle génère un volume de déchets de l'ordre de 350.000 tonnes/an, un nombre de 7.600 emplois peut être créé.

En outre, Mme Behloul a indiqué que des statistiques récentes montraient que sur un marché de près de 300.000 tonnes/an de déchets spéciaux (pneus, huiles usagées, batteries…) en Algérie, seulement 150.000 tonnes sont valorisées et exploitées, soit 50%.

A ce propos, elle a relevé un certain intérêt d'entreprises privées algériennes et étrangères pour la valorisation et la récupération des déchets. Une dizaine d'entreprises privées activent actuellement dans la récupération et la valorisation des pneus usagés qui sont destinés à la réalisation principalement de tapis de routes dont le marché reste «très prometteur».

Des entreprises américaines, françaises et sud-africaines avaient manifesté leur intérêt pour réaliser des pôles industriels dans le recyclage du matériel informatique en Algérie.

De surcroît, cette activité permettra non seulement de créer des emplois, mais de préserver notre environnement et rendre l’Algérie attrayante pour le tourisme dans ses différentes variantes.

La finalisation du cahier des charges régissant l'industrie automobile en Algérie est imminente. C’est le nouveau ministre de l’Industrie et des Mines qui a fait cette annonce à la presse en marge du lancement d'un pôle pilote de compétitivité agroalimentaire dans la Mitidja. Youcef Yousfi a précisé que le cahier des charges organisant l'industrie automobile nationale, en vue de l'encouragement de ce secteur, est presque finalisé.

Entamé par son prédécesseur, Mahdjoub Bedda, le document en question devait fixer de nouvelles conditions pour les investissements dans le domaine de l’automobile, en exigeant l’amélioration du taux d’intégration. Pour le nouveau responsable du secteur, l'industrie automobile est appelée à contribuer au développement du pays, surtout les exportations.

Le gouvernement examine la possibilité de création d'un conseil consultatif pour les exportations pour rapprocher producteurs, industriels et exportateurs, dans un objectif de relance de l'économie nationale, a-t-il encore fait savoir.

Les constructeurs automobiles Renault, Volkswagen et Hyundai comptent aujourd’hui parmi les plus importants investisseurs dans cette filière.

Hacène Mermouri a été nommé par le président de la République nouveau ministre du Tourisme et de l'Artisanat. Lors de son installation, le 13 juillet dernier, M. Mermouri a mis en avant la nécessité de la conjugaison des efforts pour relancer le tourisme et en faire une alternative économique permettant au pays de sortir de la dépendance aux hydrocarbures.

Optimiste et prêt à donner un nouveau souffle à ce secteur stratégique, M. Mermouri a inscrit son action dans le cadre du plan d'action du gouvernement pour insuffler une nouvelle dynamique au secteur en exploitant les ressources touristiques et naturelles dont dispose le pays. Le nouveau ministre n’a pas manqué de souligner à ce propos que les potentialités de l’Algérie sont énormes, riches de tourisme côtier, thermal, de montagne ainsi que le tourisme saharien avec son patrimoine matériel et immatériel, notamment les ksour, les différents vestiges historiques et civilisationnels, outre le patrimoine du Tassili et de l'Ahaggar.

Après avoir exprimé «ses remerciements et sa reconnaissance au président de la République pour la confiance qu'il lui a accordé pour la gestion du secteur du tourisme en cette conjoncture particulière», M. Mermouri a relevé la nécessité d’intensifier et de coordonner les efforts entre les cadres de son département et les autres secteurs concernés pour oeuvrer ensemble à la mise en place d'une stratégie de promotion du tourisme à la lumière du plan d'action du gouvernement adopté récemment par les deux chambres du Parlement.

Les décisions portant sur l'affectation des réserves foncières agricoles destinées à la création de nouvelles exploitations agricoles et d'élevage ont été suspendues par le nouveau Premier ministre. La décision a été prise lors d'un conseil interministériel présidé par M. Tebboune consacré à l'examen de la situation des réserves foncières agricoles du domaine national, en présence des ministres des Finances et de l'Agriculture.

Selon un communiqué du gouvernement, «lors de cette réunion, il a été procédé à l'évaluation des différents dispositifs mis en oeuvre dans le cadre des politiques publiques destinées à assurer le renouveau agricole dans l'ensemble des régions du pays, notamment ceux relatifs à l'accès au foncier agricole et à la création de nouvelles exploitations». Suivant l’exposé du ministre de l'Agriculture, il a été relevé des «dysfonctionnements, des anomalies et autres facteurs de blocage qui caractérisent le secteur».

Sur cette base, le Premier ministre a instruit les départements ministériels concernés en vue de «procéder au gel des décisions portant affectation des réserves foncières agricoles destinées à la création de nouvelles exploitations agricoles et d'élevage, notamment les fermes pilotes associant des partenaires privés, en attendant l'arbitrage du Conseil des participants de l'Etat (CPE) qui se tiendra prochainement».

Le projet d’aménagement de l’oued El-Harrach sera bel est bien finalisé. La réception de la totalité du projet aura lieu au deuxième trimestre 2018. C’est ce qu’a assuré le directeur des ressources en eau de la wilaya d'Alger, Kamel Boukercha. Selon ce responsable, le taux d’avancement des travaux du projet, s’étendant sur une longueur de 18,2 km dans la wilaya d’Alger, a atteint actuellement 76% et le projet sera totalement réceptionné au deuxième trimestre 2018.

De son côté, le chef du projet Djamel Taïb a rappelé l’aménagement et la réception de trois tronçons de l’oued El-Harrach, en l'occurrence les Sablettes (rive droite), les trois piscines se trouvant sur la rive gauche de l’oued et la prise d’eau transformés en espace de loisirs. Grâce à ces travaux d’assainissement et d’aménagement de l’oued El-Harrach, des espaces ont été dégagés et aménagés de manière écologique, à l’image des embouchures de Bentalha et de la prise d’eau (7 hectares) pour permettre à la population d’avoir des espaces pour se promener et faire du sport au milieu de la verdure.

L’espace de loisirs de Bentalha, s`étendant sur une longueur de 2 km, a été totalement aménagé pour recevoir les visiteurs. Doté d’espaces verts et de détente en plus de trois stades de football en gazon naturel, cet espace a séduit par sa particularité les riverains qui l`ont déjà adopté.

L’opération d’aménagement de l’oued El-Harrach a permis le relogement de plus de 6.000 familles des bidonvilles construits sur les berges de l’oued El-Harrach, à l’image de celui d’El-Ramli, réputé être le plus grand bidonville de la wilaya d’Alger. Cette opération de grande envergure a permis la récupération de terrains qui ont été transformés en espaces écologiques.

La plus puissante organisation patronale française a salué le rôle des jeunes entrepreneurs algériens. Le Mouvement des entreprises de France (Medef) a considéré récemment que les jeunes entrepreneurs algériens font preuve de vrais atouts, relevant ses «très bons liens» avec eux. «Les jeunes entrepreneurs algériens font preuve des vrais atouts et j’ai de très bons liens avec certains chefs d’entreprises d’Algérie», a déclaré en effet le président de cette organisation patronale, Pierre Gattaz, dans une interview publiée sur le site de l’agence Ecofin, soulignant que le Medef travaille «main dans la main» avec les entreprises algériennes. «Nous travaillons main dans la main avec nos partenaires locaux, avec les entreprises algériennes et en bonne intelligence avec les gouvernements français et algérien depuis la création de Medef International il y a 30 ans», a-t-il encore dit.

Le patron des patrons français a estimé que tout renforcement de la relation économique bilatérale est une «excellente nouvelle» pour les entreprises des deux pays, soutenant que la volonté de son organisation, que ce soit en matière de business ou d’actions pour la jeunesse, est de «délivrer du concret avec nos homologues algériens». Le Medef porte un intérêt «croissant» au secteur privé africain avec lequel il souhaite établir un nouveau rapport de partenariat. Il a considéré dans ce contexte que l’ouverture prochaine de la Transsaharienne, qui reliera Alger à Lagos en traversant le Sahel, est un axe «important qui contribuera au désenclavement de la sous-région».

Les entreprises françaises regardent avec attention ces projets qui permettront de relier les grandes capitales du Sahel, a-t-il dit, évoquant la nécessité de réfléchir à une coopération économique et financière et à de nouveaux modes de développement de filières.

Rédaction et Administration

Lot. Ben Achour Abdelkader Villa n° 27. Chéraga - ALGER

 

Tél. : 213 (0) 21 37.29.63 / 213 (0) 21 36.38.73
Fax : 213 (0) 21 37.58.58

 

redac@actuel-dz.com
l.actuel@gmail.com

Régie Publicitaire et Abonnements

Lot. Ben Achour Abdelkader Villa n° 27. Chéraga - ALGER

 

Tél. : 213 (0) 21 37.29.63 / 213 (0) 21 36.38.73
Fax : 213 (0) 21 37.58.58

 

ANEP Régie presse
1, rue Pasteur - Alger

à Savoir

Les manuscrits, photographies, illustrations ou tout autre document adressés ou remis à la rédaction ne sont pas rendus et ne peuvent faire l’objet d’aucune réclamation.

 

La rédaction

Newsletter

Abonnez-vous à notre Newsletter afin de recevoir nos dernières infos.