Zapping

Pluie de critiques des Etats-Unis

L’Assemblée générale de l’ONU est appelée mardi 16 octobre 2018 à doter les Palestiniens qui sont au statut d’observateurs, de pouvoirs légaux supplémentaires afin qu’ils exercent en 2019 la présidence du Groupe des 77, un nouveau rôle critiqué par les États-Unis. Après une présentation dans l’après-midi d’une résolution en ce sens de l’Égypte, un vote est attendu dans la foulée. Au-delà de son enjeu juridique, ce texte est porteur de symbole alors que les Palestiniens ne sont pas dotés d’un État et que l’administration de Donald Trump semble avoir remis à après les élections américaines de novembre la divulgation d’un plan de paix destiné à régler le conflit israélo-palestinien.

Le 27 septembre, en marge de l’Assemblée générale annuelle de l’ONU, «le Groupe des 77 et de la Chine» – qui comprend en réalité aujourd’hui 134 pays au total– avait choisi la Palestine pour assumer sa présidence tournante en 2019. Créé à l’origine pour favoriser les intérêts économiques de ses membres, le G77, coalition d’États en développement, est aujourd’hui une force de négociation non négligeable au sein de l’ONU. Son statut d’observateur à l’ONU ne confère cependant pas à la Palestine tous les attributs légaux pour exercer cette présidence, d’où la nécessité d’une résolution pour lui attribuer des pouvoirs temporaires le temps d’une année.

Le texte de la résolution rappelle que «l’État de Palestine est sujet à de nombreux instruments conclus sous les auspices de l’Organisation des Nations unies et qu’il est membre à part entière de plusieurs institutions spécialisées et organes de l’Organisation des Nations unies». «Les Palestiniens sont observateurs. Ils ont besoin d’une résolution pour avoir la capacité de parler, de parrainer des textes, des prérogatives qu’ils n’ont pas», explique un diplomate sous couvert d’anonymat.

C'est une découverte pour le moins surprenante à laquelle ne s'attendait pas la jeune Saga Vanecek. Alors qu'elle se baignait dans un lac en Suède cette petite fille âgée de 8 ans a trouvé une vieille épée datant de l'ère avant l'Âge des Vikings. Si cette incroyable histoire remonte à cet été, elle n'a été révélée que le jeudi 4 octobre par le journal suédois The Local. Si le père, Andy Vanecek, n'a pas souhaité rendre cette découverte publique trop tôt pour ne pas attiser la curiosité des gens, sa fille a pu révéler son secret ce jour-là à ses camarades de classe et sa maîtresse d'école. Lors d'une fête organisée en classe, les élèves ont pu découvrir son anecdote grâce à ses interviews télévisées et radio.

La jeune suédo-américaine a déniché cette relique dans le lac Vidöstern situé dans le Comté de Jönköping. Le niveau de l'eau étant extrêmement bas à ce moment-là (dû à la sécheresse), c'est ainsi que la fillette a pu découvrir l'arme. «J'ai senti quelque chose dans l'eau et je l'ai saisie. Puis il y avait une poignée et je suis allée dire à mon père que ça ressemblait à une épée», raconte-t-elle à Sveriges Radio. Selon les experts du musée local, cette épée mesurant 85 centimètres pourrait avoir 1500 ans. «Ce n'est pas tous les jours que vous marchez sur une épée dans un lac», assure Mikael Nordström, un représentant du musée.

Quelque 12 millions de Yéménites pourraient se trouver au bord de la famine au cours des prochains mois, contre plus de 8 actuellement, si la situation économique et sécuritaire ne s’améliore pas, a alerté mardi l’ONU. «Le Yémen fait face à la plus grande crise alimentaire mondiale du moment, avec plus de 18 millions de personnes qui ne savent pas d’où va venir leur prochain repas. Plus de 8 millions d’entre eux sont considérés à la limite de la famine», a déclaré un porte-parole du Programme Alimentaire Mondial (PAM), Hervé Verhoosel.

Pour des raisons de sécurité, le PAM ne peut pas accéder, depuis septembre, à 51.000 tonnes de céréales qui se trouvent dans des silos dans la ville de Hodeida, dans l’ouest du pays en guerre. Ces céréales «sont situées dans un quartier où les combats sont quotidiens», a détaillé M. Verhoosel. Pour l’instant, le PAM dispose d’assez de céréales dans le pays pour aider 6,4 millions de Yéménites pendant deux mois et demi, a précisé le porte-parole. «Vu que les ports fonctionnent, nous avons plusieurs bateaux (acheminant de l’aide, ndlr) actuellement en route vers le Yémen. Nous avons également ouvert une route secondaire vers Oman avec de la nourriture que nous envoyons là-bas », a-t-il dit. Mais les humanitaires ne parviennent pas à acheminer cette aide à toutes les personnes vulnérables. «Nous avons besoin d’un accès, nous avons besoin qu’on nous garantisse notre neutralité, nous avons besoin que cessent les combats», a insisté le porte-parole.

Depuis mars 2015, date du début de l’intervention de la coalition menée par Ryad, le conflit au Yémen a fait près de 10.000 morts et provoqué «la pire crise humanitaire au monde» selon l’ONU. «Des enfants arrivent dans des états de malnutrition aiguë sévère absolument atroce», a déclaré pour sa part un porte-parole de l’Unicef, Christophe Boulierac, aux médias. « La souffrance des enfants et les morts, les décès d’enfants de maladies évitables et des conséquences de la malnutrition aiguë sont une réalité quotidienne au Yémen», a-t-il ajouté.

Baromètre des huit derniers mois

2273 personnes ont perdu la vie dans des accidents de la route survenus durant la période allant du 1 janvier 2018 au 31 août 2018 à travers le territoire national, selon un bilan établi récemment par le centre national de la prévention et de la sécurité routière relevant du ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire.

Du reste, la variation par rapport à la même période de l’année écoulée est de l’ordre de – 244 p.c selon le CNPSR. Concernant les causes des sinistres de la route, il s’agit en premier lieu des facteurs humains avec un taux de 95,97 p.c, dont 19,98 p.c résultant de l’excès de vitesse, ainsi 16,31 p.c. en raison d’une inattention ou d’une baisse de la vigilance au volantn

Il s’agit de la première étape d’un processus pouvant aboutir à une enquête formelle du tribunal, établi à La Haye et, éventuellement, à des accusations. Au début de septembre, la CPI s’est déclarée compétente pour enquêter sur la déportation de cette minorité musulmane, qui pourrait constituer un crime contre l’humanité.La Birmanie a « résolument » rejeté la décision de la CPI de se déclarer compétente pour enquêter.

La procureure de la Cour pénale internationale (CPI), Fatou Bensouda, a annoncé mardi 18 septembre avoir ouvert un examen préliminaire concernant la déportation présumée de Rohingyas par la Birmanie vers le Bangladesh. Elle précise que «l’examen préliminaire pourra tenir compte d’un certain nombre d’actes coercitifs présumés ayant entraîné le déplacement forcé des Rohingyas, notamment la privation de droits fondamentaux, des meurtres, des violences sexuelles, des disparitions forcées ainsi que des actes de destruction et de pillage». «Mon bureau cherchera également à déterminer si d’autres crimes visés à l’article 7 du statut de Rome, tels que des crimes de persécution et d’autres actes inhumains, ont été commis dans le cadre de la situation en cause», a ajouté la procureure dans son communiqué. En 2017, plus de 700.000 musulmans Rohingyas ont fui la Birmanie, majoritairement bouddhiste, après une offensive de l’armée en représailles d’attaques de postes-frontières par des rebelles rohingyas. Persécutés par les forces armées birmanes et par des milices bouddhistes, les membres de la minorité musulmane se sont réfugiés dans d’immenses campements de fortune au Bangladesh.

Tombé «en martyr», le 3 septembre, d’une balle dans la tête lors d’une manifestation devant le siège du gouvernorat de la métropole du sud de l’Irak, Makki Achour est devenu une icône. Sa mort à l’âge de 26 ans a relancé la contestation sociale qui secoue le Sud chiite depuis juillet (27 morts). Les fortes chaleurs de l’été ont exacerbé les tensions dans ces provinces où les terres agricoles se réduisent comme peau de chagrin sous l’effet de la désertification et où la population ne voit pas les dividendes du pétrole, la grande richesse locale.

Échaudés par les coupures d’électricité, la pénurie d’eau potable et le chômage, des milliers d’hommes – travailleurs journaliers, diplômés sans emploi, militants plus anciens, blogueurs… – ont envahi les rues afin de protester contre la déliquescence des services publics et la corruption. Malgré les promesses gouvernementales et les mesures sécuritaires, leur colère ne semble pas vouloir s’éteindre. La plupart d’entre eux sont jeunes. Ils incarnent la génération qui donne au mouvement son souffle et sa tonalité si singulière dans la succession de troubles contestataires que connaît le pays depuis 2011 : spontané et parfois violent, sans leader ni parti, pluriel dans ses revendications mais uni dans ses aspirations.

La Chine, le plus gros détenteur de la dette publique américaine, y a réduit ses investissements de 7,7 milliards de dollars (6,6 milliards d'euros), selon les dernières statistiques du département du Trésor des États-Unis. En juin 2018, Pékin avait investi dans les obligations américaines 1.178 milliards de dollars mais sur fond de guerre commerciale, les investissements chinois ont baissé pour atteindre 1.171 milliards de dollars en septembre. Malgré cela, la Chine reste le plus gros détenteur de la dette publique des Etats-Unis. En juin dernier, la Chine était en tête de la liste ce qui était toutefois de 0,4% plus faible qu'au mois de mai.

Alors que près de 100 millions de dollars américains, livrés au port et à l’aéroport de Monrovia, se sont mystérieusement volatilisés, les plus hautes autorités de l’État sont ébranlées. L’affaire ferait rire si la somme en jeu n’était pas faramineuse.

Depuis plusieurs jours, l’évaporation d’une centaine de millions de dollars noircit les Unes des journaux libériens et ébranle le plus haut niveau de l’État. Si elle vient d’éclater, cette affaire rocambolesque remonte au 8 août, lorsque le ministère de la Justice ouvre une enquête. Le gouvernement réalise alors qu’environ 15 milliards de dollars libériens en cash, soit environ 97 millions de dollars américains (82 millions d’euros) se sont volatilisés. Imprimés à l’étranger, ils avaient été livrés en deux temps, au port de Monrovia et à l’aéroport Roberts de la capitale. Selon les premiers éléments de l’enquête, la première cargaison a bien été réceptionnée en mars dernier au port par des agents de la Banque centrale, mais ne serait jamais arrivée jusqu’au siège de l’institution. Agents comme billets se seraient évaporés en route…

Comment pareille disparition est-elle possible ? Alors qu’Eugène Nagbe, le ministre de la Communication, affirme que tous les billets se sont volatilisés et que son collègue de l’Economie, Samuel Tweah, affirme au contraire que «seuls » 9 milliards de dollars libériens (58 millions de dollars américains) sont introuvables, quelle somme exacte a disparu ? D’où venaient ces billets et où ont-ils été imprimés ?

Les inconnues sont aussi nombreuses que les cafouillages. Des incertitudes qui permettent aux actuelles autorités et à leurs prédécesseurs de se renvoyer la responsabilité de ce scandale.

Une première livraison aurait en effet eu lieu en novembre 2017, alors qu’Ellen Johnson-Sirleaf était encore au pouvoir. Mais la seconde ne serait intervenue qu’en août 2018, l’ancienne présidente avait alors cédé depuis plusieurs mois son fauteuil à George Weah.

Rédaction et Administration

Lot. Ben Achour Abdelkader Villa n° 27. Chéraga - ALGER

 

Tél. : 213 (0) 21 37.29.63 / 213 (0) 21 36.38.73
Fax : 213 (0) 21 37.58.58

 

redac@actuel-dz.com
l.actuel@gmail.com

Régie Publicitaire et Abonnements

Lot. Ben Achour Abdelkader Villa n° 27. Chéraga - ALGER

 

Tél. : 213 (0) 21 37.29.63 / 213 (0) 21 36.38.73
Fax : 213 (0) 21 37.58.58

 

ANEP Régie presse
1, rue Pasteur - Alger

à Savoir

Les manuscrits, photographies, illustrations ou tout autre document adressés ou remis à la rédaction ne sont pas rendus et ne peuvent faire l’objet d’aucune réclamation.

 

La rédaction

Newsletter

Abonnez-vous à notre Newsletter afin de recevoir nos dernières infos.