Ephémérides

Baromètre des huit derniers mois

2273 personnes ont perdu la vie dans des accidents de la route survenus durant la période allant du 1 janvier 2018 au 31 août 2018 à travers le territoire national, selon un bilan établi récemment par le centre national de la prévention et de la sécurité routière relevant du ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire.

Du reste, la variation par rapport à la même période de l’année écoulée est de l’ordre de – 244 p.c selon le CNPSR. Concernant les causes des sinistres de la route, il s’agit en premier lieu des facteurs humains avec un taux de 95,97 p.c, dont 19,98 p.c résultant de l’excès de vitesse, ainsi 16,31 p.c. en raison d’une inattention ou d’une baisse de la vigilance au volantn

Il s’agit de la première étape d’un processus pouvant aboutir à une enquête formelle du tribunal, établi à La Haye et, éventuellement, à des accusations. Au début de septembre, la CPI s’est déclarée compétente pour enquêter sur la déportation de cette minorité musulmane, qui pourrait constituer un crime contre l’humanité.La Birmanie a « résolument » rejeté la décision de la CPI de se déclarer compétente pour enquêter.

La procureure de la Cour pénale internationale (CPI), Fatou Bensouda, a annoncé mardi 18 septembre avoir ouvert un examen préliminaire concernant la déportation présumée de Rohingyas par la Birmanie vers le Bangladesh. Elle précise que «l’examen préliminaire pourra tenir compte d’un certain nombre d’actes coercitifs présumés ayant entraîné le déplacement forcé des Rohingyas, notamment la privation de droits fondamentaux, des meurtres, des violences sexuelles, des disparitions forcées ainsi que des actes de destruction et de pillage». «Mon bureau cherchera également à déterminer si d’autres crimes visés à l’article 7 du statut de Rome, tels que des crimes de persécution et d’autres actes inhumains, ont été commis dans le cadre de la situation en cause», a ajouté la procureure dans son communiqué. En 2017, plus de 700.000 musulmans Rohingyas ont fui la Birmanie, majoritairement bouddhiste, après une offensive de l’armée en représailles d’attaques de postes-frontières par des rebelles rohingyas. Persécutés par les forces armées birmanes et par des milices bouddhistes, les membres de la minorité musulmane se sont réfugiés dans d’immenses campements de fortune au Bangladesh.

Tombé «en martyr», le 3 septembre, d’une balle dans la tête lors d’une manifestation devant le siège du gouvernorat de la métropole du sud de l’Irak, Makki Achour est devenu une icône. Sa mort à l’âge de 26 ans a relancé la contestation sociale qui secoue le Sud chiite depuis juillet (27 morts). Les fortes chaleurs de l’été ont exacerbé les tensions dans ces provinces où les terres agricoles se réduisent comme peau de chagrin sous l’effet de la désertification et où la population ne voit pas les dividendes du pétrole, la grande richesse locale.

Échaudés par les coupures d’électricité, la pénurie d’eau potable et le chômage, des milliers d’hommes – travailleurs journaliers, diplômés sans emploi, militants plus anciens, blogueurs… – ont envahi les rues afin de protester contre la déliquescence des services publics et la corruption. Malgré les promesses gouvernementales et les mesures sécuritaires, leur colère ne semble pas vouloir s’éteindre. La plupart d’entre eux sont jeunes. Ils incarnent la génération qui donne au mouvement son souffle et sa tonalité si singulière dans la succession de troubles contestataires que connaît le pays depuis 2011 : spontané et parfois violent, sans leader ni parti, pluriel dans ses revendications mais uni dans ses aspirations.

La Chine, le plus gros détenteur de la dette publique américaine, y a réduit ses investissements de 7,7 milliards de dollars (6,6 milliards d'euros), selon les dernières statistiques du département du Trésor des États-Unis. En juin 2018, Pékin avait investi dans les obligations américaines 1.178 milliards de dollars mais sur fond de guerre commerciale, les investissements chinois ont baissé pour atteindre 1.171 milliards de dollars en septembre. Malgré cela, la Chine reste le plus gros détenteur de la dette publique des Etats-Unis. En juin dernier, la Chine était en tête de la liste ce qui était toutefois de 0,4% plus faible qu'au mois de mai.

Alors que près de 100 millions de dollars américains, livrés au port et à l’aéroport de Monrovia, se sont mystérieusement volatilisés, les plus hautes autorités de l’État sont ébranlées. L’affaire ferait rire si la somme en jeu n’était pas faramineuse.

Depuis plusieurs jours, l’évaporation d’une centaine de millions de dollars noircit les Unes des journaux libériens et ébranle le plus haut niveau de l’État. Si elle vient d’éclater, cette affaire rocambolesque remonte au 8 août, lorsque le ministère de la Justice ouvre une enquête. Le gouvernement réalise alors qu’environ 15 milliards de dollars libériens en cash, soit environ 97 millions de dollars américains (82 millions d’euros) se sont volatilisés. Imprimés à l’étranger, ils avaient été livrés en deux temps, au port de Monrovia et à l’aéroport Roberts de la capitale. Selon les premiers éléments de l’enquête, la première cargaison a bien été réceptionnée en mars dernier au port par des agents de la Banque centrale, mais ne serait jamais arrivée jusqu’au siège de l’institution. Agents comme billets se seraient évaporés en route…

Comment pareille disparition est-elle possible ? Alors qu’Eugène Nagbe, le ministre de la Communication, affirme que tous les billets se sont volatilisés et que son collègue de l’Economie, Samuel Tweah, affirme au contraire que «seuls » 9 milliards de dollars libériens (58 millions de dollars américains) sont introuvables, quelle somme exacte a disparu ? D’où venaient ces billets et où ont-ils été imprimés ?

Les inconnues sont aussi nombreuses que les cafouillages. Des incertitudes qui permettent aux actuelles autorités et à leurs prédécesseurs de se renvoyer la responsabilité de ce scandale.

Une première livraison aurait en effet eu lieu en novembre 2017, alors qu’Ellen Johnson-Sirleaf était encore au pouvoir. Mais la seconde ne serait intervenue qu’en août 2018, l’ancienne présidente avait alors cédé depuis plusieurs mois son fauteuil à George Weah.

Venezuela, la vidéo scandale

Une vidéo de Nicolas Maduro, le président vénézuélien mangeant des tranches de viande dans un restaurant luxueux en Turquie a suscité de nombreuses réactions, le 17 septembre. Le chef de l’Etat s’est rendu dans le restaurant de Nusret Gökçe, un chef cuisinier turc surnommé «Salt Bae» depuis qu’une vidéo le montrant salant une viande de façon très théâtrale a fait le tour d’Internet.

La vidéo du président Maduro a choqué beaucoup d’internautes, car les Vénézuéliens traversent depuis 2013 une grave crise économique. A cause des pénuries alimentaires, la plupart des habitants ne mangent pas à leur faim.Une étude universitaire portant sur l’impact de la crise économique traversée par le pays d’Amérique latine révèle que les Vénézuéliens ont en moyenne perdu 11 kilos en 2017 et que près de 90 % d’entre eux vivent désormais dans la pauvreté.

Faire du ménage sur son propre bureau peut parfois s'avérer très utile, comme le démontre l'histoire d'un Canadien qui joue au loto, mais n'a pas l'habitude de vérifier les billets... Le Canadien Cornelius Naujoks a pour la première fois depuis neuf mois remis de l'ordre sur son bureau et découvert un billet de loterie gagnant, annonce le portail News.com.

L'habitant de la ville de Whitecourt, dans la province canadienne d'Alberta, avait acheté il y a un an un billet de loto et avait oublié de le vérifier. Par la suite, le billet a été «enterré» sous un tas de papiers et d'autres billets de loto. Lorsque Naujoks s'est enfin décidé à faire du rangement, il a retrouvé le billet qu'il a porté dans un magasin pour le scanner. Surprise: il avait gagné 998.700 dollars canadiens (près de 660.000 euros)!

A en croire le tout récent rapport de l’Office national des statistiques, le taux de chômage global en Algérie a enregistré un tangible recul, atteignant 11,1% en avril 2018 contre 11,7% en septembre 2017. D’une manière générale, c’est une très bonne nouvelle, particulièrement pour la frange des jeunes algériens, puisqu’il a été marqué par une décroissance de 1,9 point en 2018.

Selon les chiffres avancés par l’ONS, la tranche d’âge allant de 16 à 24 ans a atteint 26,4%, tandis que le taux était établi à 28,3% en septembre de l’année écoulée. Il ressort encore de cette étude, qui s’est basée sur la répartition des chômeurs en fonction du diplôme obtenu, que près de 680.000 chômeurs sont sans aucun diplôme, ce qui est équivalent à la moitié de la population globale du pays. L’ONS relève, par ailleurs, que sur l’ensemble de la population en chômage, les diplômés de la formation professionnelle forment un taux de 25,7%, alors que les diplômés de l’enseignement supérieur constituent, eux, 24,9%.

On note encore que six chômeurs sur 10 «sont des chômeurs de longue durée». Ainsi, 59,2% recherchent un emploi depuis plus d’une année, si ce n’est plus. Selon la même étude, l’ONS a indiqué qu’en ce qui concerne le taux de chômage global du pays, là aussi un recul a été constaté. Celui-ci a atteint 11,1% en avril 2018 contre 11,7% en septembre 2017, ce qui fait une baisse de 0,6 point. Pour le nombre de la population en chômage, elle est évaluée à 1,378 million de personnes contre 1,440 million de personnes en septembre 2017 et 1,508 million de personnes en avril 2017, assurent les mêmes sources.

S’agissant du taux de chômage selon les genres, l’ONS a fait savoir que chez les hommes, celui-ci est estimé à 9%, tandis qu’il a atteint 19,5% chez la gent féminine. L’Office signale, en outre, que des différences et pas des moindres «sont observées selon l’âge, le niveau d’instruction et le diplôme obtenu». L’ONS fera remarquer, d’un autre côté, que le nombre de la population active est de 12,426 millions de personnes (contre 12,298 millions de personnes en septembre 2017). Il rappelle que la population active désigne l’ensemble des personnes en âge de travailler et disponibles sur le marché du travail, qu’elles aient un emploi ou qu’elles soient en chômage.

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