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L’affaire de la saisie de 701 kg de cocaïne le 29 mai 2018 au niveau du port d’Oran a défrayé la chronique en matière d’introduction de drogues dures en Algérie. L’information faisant état de la mise en échec de la tentative d’introduction de cette substance prohibée avait provoqué un séisme moral au sein de la population algérienne et même à l’étranger.

« Dans le cadre de la lutte contre la contrebande et le crime organisé, et suite à des informations, des éléments du groupement territorial des Garde-côtes d’Oran, 2e RM, en coordination avec la Gendarmerie nationale et la Douane algérienne, ont mis en échec une tentative d’introduction, à travers le port d’Oran, d’une énorme quantité de cocaïne estimée à 701 kg, enfouie dans un conteneur à bord d’un bateau de transport de marchandises en provenance de l’Amérique latine », avait indiqué le ministère de la Défense nationale dans un communiqué. D’après des recoupements d’informations, la saisie a été faite à bord du navire Vega Mercury, battant pavillon libérien.

Ce dernier transportait une marchandise composée de viandes surgelées en provenance du Brésil et a fait escale en Espagne avant d’amarrer à 3 miles du port d’Oran. Toujours selon les mêmes sources, notamment sécuritaires, l’homme qui serait derrière cette opération d’importation de cocaïne est un célèbre personnage très influent sur la place d’Alger. Un certain Ch. Kamel, portant le sobriquet de « Kamel El-bouchi ».

Le mis en cause, qui a été arrêté aussitôt à Alger, gère une société nommée Donya Meat, dont le siège est à Aïn-Naâdja, dans la banlieue d’Alger. Au moment de l’importation de la marchandise, Ch. Kamel était en possession d’une autorisation d’importation de denrées alimentaires établie en bonne et due forme, et qui concerne, entre autres, les viandes, les fruits et légumes, le sucre, le café, le cacao, ainsi que d’autres produits alimentaires toujours en provenance d’Amérique latine. Cette affaire est au demeurant très inquiétante puisqu’il s’agit d’une saisie record, selon les services de sécurité, du moment que cette drogue dure est considérée comme la plus chère (environ 14.000 DA le gramme) et la plus demandée dans les milieux des narcotrafiquants.

Le 12 juin 2018, Donald Trump et Kim Jong-un ont signé, à Singapour, un accord historique qui prévoit des garanties mutuelles entre les deux pays, et surtout la dénucléarisation de la péninsule coréenne. Un accord de principe qui n'est que le début d'un long processus, mais avec des engagements clairs. Selon le document, le point principal concerne la dénucléarisation de la péninsule coréenne, élément central des discussions qui ont précédé la rencontre entre les deux dirigeants. Kim Jong-un s'y engage à une « dénucléarisation complète de la péninsule coréenne ». Pourtant, un an après leur rapprochement historique, l'idylle entre Kim et Trump est menacée par le maintien des sanctions américaines, ce qui pousse le président Kim Jong-un à brandir la menace d'user du bâton pour amadouer Donald Trump.

Il l’a laissé entendre à l'occasion de son allocution traditionnelle du Nouvel an pour mieux convaincre le président américain de lâcher du lest sur le front nucléaire. Kim Jong-un a réaffirmé son engagement à ne ni « produire » ni « multiplier » des armes atomiques, mais il a posé ses conditions à tout pas supplémentaire en vue du démantèlement de son arsenal, menaçant de reprendre sa stratégie d'affrontement. « Je suis toujours prêt à m'asseoir avec le président américain à tout moment et à faire des efforts pour produire un résultat qui satisfera la communauté internationale », a-t-il déclaré.

On se souvient tous, surtout les Français, de ce dimanche 15 juillet, au stade Loujniki de Moscou. Les Tricolores se sont montrés impitoyables (4-2) face à des Croates qui méritaient de remporter le Mondial 2018. Les joueurs français ont brandi un trophée historique, vingt ans après les deux coups de tête victorieux de Zinedine Zidane au Stade de France.

1998-2018, le lien est tout trouvé : le capitaine Didier Deschamps devenu le sélectionneur Didier Deschamps. Toute la France s’est enflammée pour ses champions du monde. Tous les noms et visages des joueurs ont été projetés pendant quelques minutes sur l'Arc de Triomphe.

La fête avait battu son plein en France. L'impact sociologique de cet « effet Mondial » relève également du mythe, comme celui de 1998 sur la France « Black Blanc Beur » et les valeurs intégratrices du football.

Un « effet Mondial » a souvent été évoqué, notamment un impact positif sur l'économie de la France (dopage de la croissance, coup de fouet au moral des ménages). Toutes les études rétrospectives ont montré l'absence de « miracle économique » pour la finale de 1998 et attribuent même ce supposé effet économique à « une construction médiatique ».

L'effet pour 2018 est encore nuancé, les plus optimistes calculant « qu'il a dopé de 0,1 point le chiffre de l'Insee pour 2018 (1,7%) ».

Août 2018, une épidémie de choléra touche le centre du pays. Les premiers cas sont signalés à Boufarik. Après un long silence, le ministère de la Santé communique sur la propagation de la maladie qui a touché cinq wilayas : Blida, Bouira, Alger, Médéa et Tipasa.

La désignation de la source de Sidi el-Kebir, à Hamr el-Aïn (Tipasa), comme foyer de l’épidémie est contestée par la population. Une soixantaine de cas sont confirmés, alors que deux décès sont enregistrés.

L’Assemblée populaire nationale cadenassée. Une première dans les annales de cette institution. Retour sur des faits inédits vécus par la Chambre basse du Parlement algérien durant près d’un mois jusqu’à l’élection d’un nouveau président de l’APN le 23 octobre 2018.

La crise qui couvait au sein de l’hémicycle depuis la fin septembre a fini par éclater au grand un jour le 2 octobre 2018 lorsque des membres du bureau de l’APN ont décidé de geler toutes les activités de l’institution. Les chefs des groupes parlementaires et les présidents des commissions ainsi que les vice-présidents qui se sont réunis auparavant afin d’étudier la situation de blocage que connaissait l’APN avaient réitéré leur appel à la démission immédiate du président contesté, c’est ce qu’avait précisé un communiqué publié à l’issue de ce conclave.

Mardi 8 octobre, le président déchu, Saïd Bouhadja, décide de geler des activités prévues dans le cadre de la diplomatie parlementaire, suite à la motion de retrait de confiance présentée par cinq groupes parlementaires de l’Assemblée, à savoir le Front de libération nationale (FLN), le Rassemblement national démocratique (RND), le Mouvement populaire algérien (MPA), Tajamoue Amel El Djazair (TAJ) et les Indépendants.

Les représentants de ces cinq formations politiques à l’APN avaient remis, entre temps, une motion à Saïd Bouhadja lui demandant de démissionner de son poste, comprenant, également, le retrait de confiance à ce dernier ainsi que le gel de toutes les activités des structures de l’APN jusqu’à satisfaction de leurs revendications. En substance, les rédacteurs de la motion ont fait état de dépassements et de violations enregistrés au sein de l’institution législative, à savoir « la marginalisation flagrante, le report délibéré de l’adoption du règlement intérieur de l’APN, la marginalisation des membres de la Commission des affaires juridiques, la mauvaise gestion des affaires de l’APN, les dépenses exagérées et non judicieuses et recrutements aléatoires et douteux ».

Mais rien n’y fait, le Sieur Bouhadja s’est accroché à son fauteuil en dépit de tous les appels, même celui du Premier ministre qui avait commenté cette crise en ces termes : « Saïd Bouhadja est un Moudjahid et ancien Mouhafedh. Je souhaite qu’il préserve son image positive et je l’invite à faire prévaloir la raison, le bon sens et l’intérêt général.» Résultat des courses, les députés frondeurs sont passés à l’acte employant des moyens pour le moins très originaux, en cadenassant, le 15 octobre, la porte d’entrée de l’APN qui mène au bureau du président.

Le 17 du même mois, c’est le bureau de l’APN qui déclare, lors d'une réunion extraordinaire, « la vacance du poste de président de l'Assemblée ». Cette procédure ne pouvait qu’arranger les objectifs des opposants de Bouhadja, puisque le règlement intérieur stipule qu’en cas de vacance de la présidence de l’APN, il est procédé à l’élection du président de l’APN suivant les mêmes modalités prévues par le règlement intérieur, dans un délai maximum de 15 jours à compter de la déclaration de la vacance. Ainsi, le 23 octobre 2018, Mouad Bouchareb devient officiellement le neuvième président de l’APN, en remplacement de Saïd Bouhadja.

Le député FLN de la wilaya de Sétif a été élu à la majorité, lors d’une séance plénière consacrée au vote sur le rapport de la commission des affaires juridiques relatif à la vacance du poste du président de l’Assemblée. Pour rappel, neuf personnalités se sont succédé à la tête de l’APN depuis 1977 : Rabah Bitat, Abdelaziz Belkhadem, Abdelkader Bensalah (président du Conseil national de transition) de mai 1994 à mai 1997 puis président de l’APN de mai 1997 à juin 2002, Karim Younès, Amar Saâdani, Abdelaziz Ziari, Mohamed Larbi Ould Khelifa et Saïd Bouhadja. Ferhat Abbès a été président de l’Assemblée constituante de septembre 1962 au mois d’août 1963. Hadj Benala a été président de l’Assemblée nationale d’août 1963 à juin 1965 et Réda Malek a assuré la présidence du Conseil consultatif de 1992 à 1994.

La France ne risque pas d’oublier l’année 2018. Après la joie de la Coupe du monde, place à l’inquiétude suite au mouvement des Gilets jaunes. Pour rappel, le mouvement des Gilets jaunes est un mouvement social spontané apparu en France en octobre 2018. Il trouve son origine dans la diffusion sur les réseaux sociaux d’appels à manifester.

En France, la mobilisation a pour motivation de départ le rejet de l'augmentation de la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE), avant de s'élargir rapidement à d’autres revendications fiscales et sociales (hausse du pouvoir d'achat des classes moyennes et populaires, maintien des services publics, taxe du kérosène et du fioul maritime, rétablissement de l'ISF…), ainsi que politiques (amélioration de la démocratie représentative, notamment par le référendum d'initiative citoyenne, démission du président de la République, Emmanuel Macron…).

Depuis le 17 novembre 2018, le mouvement se traduit par le blocage de routes et ronds-points et de manifestations nationales chaque samedi. Majoritairement soutenues par l’opinion publique, les protestations trouvent un grand écho dans les zones rurales et périurbaines, et s’étendent aussi aux grandes villes, où les violences lors des manifestations hebdomadaires provoquent d’importants dégâts matériels et donnent lieu à de nombreuses arrestations à chaque fois.

A l'occasion de rassemblements locaux, dix personnes avaient trouvé la mort et plusieurs centaines d'autres ont été blessées, plus ou moins grièvement, notamment chez les manifestants.

Initialement hostile à toute revendication du mouvement, le pouvoir exécutif — qui voit son impopularité augmenter — renonce finalement à la hausse de la TICPE et annonce des mesures, mais cela est loin de mettre fin à cette crise sociale.

Réalisée sur une superficie de 27 hectares, la Grande mosquée d'Alger, qui sera livrée dans quelques jours, est la plus grande mosquée d’Afrique et la troisième plus grande au monde. Elle compte une salle de prière d'une superficie de 20.000 m2, un minaret long de 267 m, une bibliothèque, un centre culturel d’une capacité d’accueil de 3.000 places, une maison du Coran (Dar El-Qoran), d’une capacité d’accueil de 300 places, dédiée aux étudiants post-gradués algériens et étrangers en sciences islamiques et sciences humaines, ainsi que des jardins, un parking, des blocs administratifs et des postes de la Protection civile et de la Sûreté et des espaces de restauration.

Il s'appelle Ryan, il a 8 ans et fait des tests de jouets sur YouTube. En 2018, ce petit bonhomme aux 17 millions d'abonnés a gagné 22 millions de dollars. Le magazine Forbes le classe, ainsi, en tête de liste des YouTubeurs les mieux payés de l'année. Surprenant ? La manière dont Ryan génère de telles sommes est tout aussi originale : il est testeur de jouets. Sa chaîne, créée en 2015, compte plus de mille vidéos et près de 26 milliards de vues au total. Ce sont ses parents, et en particulier sa mère, qui s'occupent de tourner les vidéos et de les télécharger.

Ces sommes comprennent les revenus publicitaires partagés par la plateforme de mise en ligne de vidéos et les revenus pour la production de contenus sponsorisés et autres opérations commerciales, précise Forbes. Dans le cas présent, les contenus sponsorisés représentent le plus important des revenus de Ryan puisque dans la plupart de ses vidéos, il « fait de la pub » aux créateurs de jouets. On remarque d'ailleurs parfois la mention « This is an advertisement for... » au début de ses vidéos (« Ceci est une publicité pour... »).

Classé 8e en 2017, Ryan gagne, donc, sept places et s'impose, en dépit de son jeune âge, comme le YouTubeur le mieux payé en 2018. Il double ainsi sa rémunération. Entre le 1er juillet 2017 et le 30 juin 2018, l'enfant a généré pas moins de 22 millions de dollars.

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