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La Commission d’organisation et de surveillance des opérations de Bourse (Cosob), en collaboration avec l’Institut de formation bancaire (IFB), a lancé, depuis le 5 novembre 2017 au siège de l’IFB, la cinquième session de la formation sur la certification des professionnels du marché financier.

Selon la Cosob, ce cycle de certification, d’une durée de cinq mois en alterné, sera assuré par l’IFB et certifié par la Cosob. Animée par des professionnels nationaux et étrangers, cette formation permettra notamment aux candidats qui l’auront réussie d’exercer une activité réglementée du marché financier. La Cosob est l’autorité de régulation du marché financier algérien. Elle veille à la protection de l’épargne investie en valeurs mobilières ainsi qu’à la transparence du marché.

L’IFB est un institut créé en 1989 par les banques et établissements financiers algériens qui vise la mise en commun de moyens pour réunir et fédérer les énergies et les compétences du secteur bancaire et financier à l’effet de mettre en place et de développer une formation professionnelle préparant au métier de la banque. Depuis cette date, l’IFB est en charge de répondre aux besoins des banques et des établissements financiers algériens en matière de formation et de qualification professionnelle de leurs personnels.

L’ONS révèle dans son enquête sur la situation et les perspectives dans l’industrie au 2ème trimestre 2017, et selon l’opinion des chefs d’entreprises enquêtés, que l’activité industrielle du secteur public enregistre une baisse. Par contre, celle du secteur privé enregistre une hausse. Près de 44% des enquêtés du secteur public déclarent avoir utilisé leurs capacités entre 50% et 75% et près de 34% de ceux du privé déclarent les avoir utilisées à plus de 75%, précise l’ONS.

Quant au niveau d’approvisionnement en matières premières, il a été inférieur à la demande exprimée pour près de 31% des premiers et pour plus de 26% des seconds, ce qui a engendré des ruptures de stocks à respectivement près de 18% et plus de 11%.

La même source ajoute que près de 40% des enquêtés du secteur public et plus de 25% de ceux du privé ont connu des pannes d’électricité, conduisant à des arrêts de travail, inférieures à 6 jours pour près de la majorité des concernés du secteur public et allant jusqu’à 12 jours pour près de 22% de ceux du privé. Par ailleurs, l’approvisionnement en eau a été suffisant selon la majorité des enquêtés du secteur public et selon près de 61% de ceux du privé.

Par ailleurs et toujours au deuxième trimestre 2017, l’ONS révèle que la demande en produits fabriqués a connu une baisse selon l’opinion des concernés du secteur public et une hausse selon ceux du privé. La plupart des enquêtés des deux secteurs ont satisfait toutes les commandes reçues, néanmoins, il subsiste des stocks de produits fabriqués pour la majorité des concernés du secteur public et pour près de 67% de ceux du privé, situation jugée normale par la majorité.

Après les entreprises françaises et allemandes, c’est au tour des entreprises chinoises d’afficher leur souhait d’investir dans l’industrie automobile en Algérie. «De nombreuses entreprises chinoises activant dans divers domaines économiques ont exprimé l’intérêt d’investir en Algérie à travers des projets de réalisation de capacités de production, notamment dans l’industrie automobile, la fabrication de véhicules légers et lourd ainsi que des bus», a déclaré l’ambassadeur d’Algérie en Chine, Ahcène Boukhelfa, à une délégation de la presse nationale en visite en Chine dans le cadre d’un accord de partenariat entre Algérie Télécom et l’entreprise chinoise spécialisée dans les télécoms Huawei, et rapporté par l’APS. Selon ce dernier, plus de 1.000 entreprises chinoises sont déjà installées en Algérie. Aussi, 55.000 visas d’entrée en Algérie ont été délivrés en 2016 à des travailleurs et cadres chinois.

Il a expliqué, en outre, que de nombreuses entreprises chinoises veulent investir en Algérie, qui offre, a-t-il dit, des avantages «assez importants» tels qu’une main d’oeuvre qualifiée, des salaires avantageux pour l’employeur, une énergie bon marché ainsi qu’une proximité des marchés africain et européen.

La Chine, troisième économie mondiale, est devenue le deuxième marché automobile. Depuis 2000, un boom formidable des ventes d'automobiles dans ce pays est enregistré, en même temps qu'un très fort accroissement du Industrie automobile Les Chinois veulent investir dans le marché algérien niveau de vie des populations urbaines, notamment dans les zones côtières. Avec environ 25% de croissance par an dans les 5 dernières années, le marché automobile VP (véhicules particuliers) + VU (véhicules utilitaires) a dépassé les 8,5 millions de véhicules. C'est déjà de loin le deuxième marché automobile de la planète, après les Etats-Unis : c'est désormais celui que tous les constructeurs mondiaux se disputent et qui ressemble encore en ces temps de crise mondiale à un eldorado.

C’est un projet qui fera la fierté de tout un pays. A sa livraison, prévue en fin 2018, le tunnel ferroviaire El-Qantas, qui s’étire sur près de 15 km dans le nord-ouest de l’Algérie, sera le plus long tunnel d’Afrique du Nord. Après une accumulation de retards et des défis géologiques surmontés au cours de sa construction, le tunnel El-Qantas deviendra aussi le second tunnel ferroviaire le plus long d’Afrique. L'Algérie a de quoi être fière de ce projet infrastructurel d'une longueur totale de 14,68 km qui deviendra le plus long tunnel d'Afrique du Nord. El-Qantas sera également le second plus long tunnel ferroviaire du continent, derrière le tunnel d'Hex River qui s'étire sur 16,8 kilomètres entre Le Cape et Johannesburg.

Dans le détail, le tunnel algérien, localisé à 100 kilomètres à l'ouest d'Alger, la capitale, est composé de deux tubes de 7,3 km de longueur, chacun comportant une seule voie. A sa livraison, le tunnel, situé dans la commune d'El-Hoceïnia, devrait constituer sur 50 kilomètres une partie de la ligne ferroviaire reliant les villes de Khemis-Miliana et d’El-Afroun. Les travaux de construction, entamés en 2011, ont dû plusieurs fois être gelés en raison de la topographie et de la géologie du terrain, ce qui n'aura pas manqué de peser sur les coûts. Après six ans de travaux, le tunnel s'apprête à accueillir ses premiers trains, notamment sur l'axe Alger-Oran. Pour l'heure, le tunnel ferroviaire le plus long d'Afrique du Nord est algérien, une fierté nationale.

L’aéroport de George, situé dans une ville de 150.000 habitants en Afrique du Sud, est donc la toute première infrastructure du continent noir qui fonctionne uniquement grâce à l’énergie solaire. En tout, il y a 2.000 panneaux solaires qui produisent tous les jours environ 750 kilowatts, ce qui peut couvrir largement les 400 kilowatts journaliers nécessaires pour son bon fonctionnement.

Le surplus d’électricité produit est réparti sur 250 maisons se trouvant dans la région. Cet aéroport a été construit durant l’apartheid, dans les années 1970, pour les membres du gouvernement. Et depuis que les panneaux solaires ont été installés en septembre dernier, le bâtiment a réussi à réduire les émissions de carbone de 1.230 tonnes, ce qui est égal à plus de 100.000 litres de fioul. Sa facture d’électricité a aussi baissé de 40%.

Rappelons que l’installation a coûté un million d’euros.

Après avoir conçu l’actuelle plus grande tour du monde, Burj Khalifa et ses 828 mètres de haut à Dubaï, l’architecte américain Adrian Smith s’apprête à battre son propre record avec Jeddah Tower, actuellement en chantier en Arabie Saoudite. Commandée par le prince Al-Walid lui-même, cette tour d'un kilomètre de haut dominera les plaines de Djeddah. Elle sera trois fois plus grande que la tour Eiffel et 180 mètres plus haute que Burj Khalifa de Dubaï, qui détient actuellement le record. La Kingdom Tower - une appellation assez floue, mais qui semble justifier un building de cette envergure - est une source de fierté nationale, une opportunité pour l'Arabie Saoudite et son prince Al-Walid (l'instigateur du projet et un des hommes les plus riches du Moyen-Orient) d'affermir la présence du pays sur la scène internationale. Ce bâtiment constitue également le point d'orgue de l'ensemble des constructions du Golfe depuis 20 ans, qui sont généralement inspirées par des oeuvres de science-fiction et qui coûtera pas moins de 1,23 milliard de dollars. Sa livraison est prévue pour le courant de l'année 2018.

Dans le but de réduire le décongestionnement de la circulation que connaît la capitale Alger depuis maintenant plusieurs années, deux architectes algérois ont conçu un projet original pour pallier ce problème d’encombrements quotidiens qui ne facilitent pas la vie aux citoyens. A cette question, Sihem et Nacym Baghli ont eu l’idée d’un projet d’un pont qu’ils ont appelé «Djisr El-Djazair» ou le Pont d’Alger, qui va relier les deux extrémités de la Baie d’Alger en un temps minimum de 15 minutes.

Selon les explications de Nacym Baghli, «Djisr El Djazair» reliera trois points d’entrée sur terre. El-Marsa (Tamentfoust), El-Kettani (Bab El-Oued) et le Jardin d’Essai (par la voie des Annassers). Le quatrième point d’ancrage est sur mer : une île artificielle qui est le pivot central où aboutissent et se séparent les trois rayons de cette toile urbaine entièrement imaginée. Ils comptent ainsi relier Bab El-Oued à Aïn Taya en 15 mn.

«Djisr El-Djazair» est un pont à trois bras, agrémenté de trois haltes qui sont trois îles artificielles, une grande île au milieu et deux petites îles qui seront des lieux de promenade, mais également des stations de métro et de tramway. C’est un pont à la fois routier, mais aussi ferroviaire et qui sera, par ailleurs, relié depuis la rive est par des bateaux-taxis. Nacym Baghli avait indiqué que «‘‘Djisr El-Djazair’’, c’est un concept qui n’est pas pour l’immédiat, c’est un projet pour l’avenir, un projet que nous voulons collaboratif, participatif, qui fait appel aux compétences et aux idées de tout le monde et non pas seulement des architectes».

Concernant le coût, la durée de réalisation et la nature du financement du projet, son coût est estimé à 1,5 milliard de dollars pour une durée de réalisation estimée de 3 à 5 années.

L'accord a été signé récemment entre l’Algérie et la Mauritanie pour faciliter les échanges entre les opérateurs des deux pays ainsi que les déplacements. Cet accord, qui intervient en application des recommandations de la Haute Commission mixte tenue en décembre dernier à Alger, est un moyen de promotion des échanges entre les opérateurs économiques des deux pays, notamment ceux des wilayas du sud-ouest du pays.

L’ouverture de ce passage frontalier terrestre va certainement insuffler une dynamique économique dans toute la région du sud-ouest du pays, à travers les échanges commerciaux entre les deux pays, et permettra un débouché des différentes productions des deux pays.

L’ouverture prochaine de ce passage frontalier terrestre dans la wilaya de Tindouf vient aussi en réponse aux doléances formulées par plusieurs opérateurs économiques des wilayas du sud-ouest du pays, spécialement ceux en activités à Béchar, Adrar et Tindouf, lors d’une rencontre organisée en avril dernier à Béchar par la Direction régionale des douanes sur le thème du troc frontalier.

Cet accord algéro-mauritanien a été aussi accueilli avec enthousiasme par l’Observatoire des opérateurs économiques et des hommes d’affaires algériens en Afrique de l’Ouest.

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