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Le président de l’Indonésie, Joko Widodo, a été obligé de marcher à cause d’un bouchon monstre à Cilegon, dans l’ouest de Java. Le Président devait se rendre à une cérémonie pour célébrer le 72e anniversaire de la création de l’armée de l’archipel d’Asie. Coincé dans un bouchon monstre, il a pris l’initiative de quitter sa voiture et de marcher pour être à l’heure au défilé militaire.

Le chef d’Etat a d’abord patienté une demi-heure dans la voiture présidentielle avant de descendre et de parcourir 2 km à pied entouré de plusieurs agent de sécurité ainsi que du directeur de la police. Selon un garde du corps du chef de l’Etat, Ili Dasili, «le Président a décidé qu’il marcherait» pour rejoindre le lieu de cérémonie. A son passage, les passants se mettaient à scander son nom.

Dans son récent rapport, le Forum économique mondial (WEF) dresse une liste des 137 économies les plus compétitives au monde. Parmi elles, 10 pays africains ont réussi à se hisser dans le top 100. Sur le podium africain, l’Île Maurice a une nouvelle fois raflé la palme (45ème mondiale). Elle est suivie par le Rwanda (58ème) et l’Afrique du Sud (61ème) qui bouclent le trio de tête. Le Botswana (63ème), le Maroc (71ème), l’Algérie (86ème), puis la Namibie (90ème), le Kenya (91ème), la Tunisie (95ème), enfin l’Egypte (100ème) referment le Top 10.

Les économies les plus compétitives au monde ont été sélectionnées sur la base de plusieurs indicateurs dont la qualité des infrastructures, l’innovation, la qualité de l’éducation, la performance du système de santé, le climat des affaires et la situation du secteur privé ; appuyés par des enquêtes réalisées auprès de 14.000 chefs d’entreprise dans 137 pays.

En Afrique, notamment, le World Economic Forum a noté une stabilité ou une bonne progression pour les économies d’Afrique du Nord. Bien que le Maroc conserve son statut de leader, il est talonné par l’Algérie et l’Egypte qui marque des bonds importants. L’Afrique subsaharienne, cependant, se porte beaucoup moins bien, hormis le Sénégal (106ème), l’Ethiopie (108ème), les Seychelles (107ème) ou le Ghana (111ème) qui affichent des performances intéressantes. Des pays comme le Cameroun (116ème), le Nigeria (125ème) ou la RDC (126ème), pilier économique dans leurs différentes régions cherchent encore une place au soleil. Quant à la Côte d’Ivoire, pourtant classée comme l’une des économies les plus dynamiques de l’Afrique de l’Ouest, elle n’a même pas été prise en compte dans le classement.

L’investissement dans le secteur touristique est colossal. Les régions du sud du pays bénéficieront de 424 structures d'une capacité de 49.000 lits pour un montant de 172 milliards de dinars. C’est le chiffre communiqué récemment par le directeur de l'évaluation et du soutien aux projets touristiques au ministère du Tourisme et de l'Artisanat, Sofiane Zoubir. «Sur les 1.800 projets touristiques retenus à l'échelle nationale, 424 sont destinés aux régions du Sud. D'une capacité de 48.987 lits, ces projets devraient créer 18.937 emplois», a déclaré M. Zoubir à la veille de l'ouverture officielle de la saison du tourisme saharien 2017-2018, précisant que «le coût de réalisation de ces projets est de 172 milliards de dinars». Il a ajouté que 263 hôtels de quatre et deux étoiles, 74 motels, 21 résidences touristiques, 22 villages touristiques et 15 stations thermales seront réalisés dans ce cadre.

En ce qui concerne les zones d'expansion touristique, le directeur de l'aménagement touristique au ministère, Abdelhamid Terguini, a précisé que «la région du Sud en compte 23 avec une superficie globale de 9.728 hectares», soulignant que «les plans d'aménagement de 11 sites d'une superficie globale de 637 hectares sont en cours d'élaboration pour la réalisation de 160 projets touristiques d'une capacité de 20.000 lits».

La saison du tourisme saharien, dont le coup d'envoi officiel a été donné le 4 octobre dernier à partir de la wilaya de Tamanrasset, sera l'occasion de promouvoir l'investissement dans la région et de faire connaître les atouts touristiques divers et variés qu'elle recèle et qui sont à même d'en faire la destination touristique par excellence.

La 26ème édition du Salon agroalimentaire World Food Moscow 2017, organisée du 11 au 14 septembre dans la capitale russe, a permis aux Moscovites d’apprécier les produits algériens, particulièrement la datte. En effet, les exportateurs algériens spécialisés dans la datte ont réussi à renouveler leurs contrats et en signant d'autres avec de nouveaux partenaires.

L'entreprise Haddoud Salim, exportatrice de datte algérienne avec une quantité de 5.000 tonnes, dont 1.000 t vers la Russie, «a réalisé une participation importante au Salon de Moscou, en atteignant les objectifs qu'elle s'est assigné, à savoir trouver de nouveaux partenaires pour augmenter ses parts de marché», a indiqué à l'APS son Directeur Général, Salim Haddoud.

D’autres exportateurs de datte, tels que le premier responsable de l'entreprise Biodattes Algérie, Fayçal Khebizat, affiche la même satisfaction et soutient que l'objectif de la participation au Salon World Food de Moscou était d'asseoir davantage la présence de l’entreprise sur le marché russe à travers la conclusion de nouveaux contrats. Biodattes Algérie exporte vers les cinq continents et ambitionne de dépasser la barre des 2.400 tonnes, qui est son volume d'exportation actuellement.

Le Directeur Général de l’entreprise Prestige Dattes, Mohamed Tahar Boukellal, a affirmé, quant à lui, que son entreprise détient «le plus gros volume d'exportation de dattes algériennes vers la Russie avec 4.000 tonnes».

L’intérêt pour les fruits et légumes algériens n’est pas en reste. La société Agri Plast a réussi à décrocher des marchés pour ces produits de haute qualité récoltés dans la région d'Aoulef, à Adrar.

«Il faut admettre que ce sont des produits bio de haute qualité. Tant par leur goût que par leur calibre. Nous apprécions surtout le fait que ces produits ne contiennent pas de fertilisants chimiques», a estimé Roustam Kavsarov, responsable du département pour le développement des marques déposées au sein d'un organisme rattaché à l'administration de la présidence russe.

La compagnie nationale d’hydrocarbures a tourné la page des litiges et conflits avec les compagnies internationales activant en Algérie. En effet, Sonatrach a procédé récemment à la signature d'un accord visant à consolider ses relations avec Anadarko, Cepsa, ENI, Maersk, Pertamina et Talisman, ainsi que le partenariat existant sur le gisement qui s'étend sur les blocs 404a, 405a et 406a, a-t-elle indiqué dans un communiqué. Cet accord traduit, ajoute la même source, «la volonté de Sonatrach et de ses partenaires de maintenir et développer leur partenariat historique».

Sonatrach avait décidé d’en finir avec les litiges survenus avec ses partenaires étrangers. En 2016, le groupe a annoncé la résolution à l'amiable de litiges qui traînaient au niveau des tribunaux d'arbitrage internationaux. Un accord a été signé avec le groupe pétrolier espagnol Repsol visant à aplanir les différends existant entre les deux parties.

Sonatrach était entré en litige avec d'autres compagnies pétrolières, dont Anadarko, Maersk Oil, ENI et Total, à cause de l'application de la taxe sur les superprofits, introduite en 2006. Cette mesure avait été largement contestée par les entreprises pétrolières étrangères en activité en Algérie. Il y a lieu aussi de souligner que les délais de réalisation des projets, les montants ou encore le prix du gaz ont souvent constitué une pomme de discorde entre Sonatrach et ses partenaires.

Voilà un secteur qui devrait être développé et pris en charge. Il s’agit de la récupération et de la valorisation des déchets. Ce domaine est susceptible de rapporter 38 milliards DA annuellement et de créer, en outre, de nombreux postes d'emploi, selon la Directrice Générale de la Chambre algérienne de commerce et d'industrie (Caci), Mme Ouahiba Behloul.

S'exprimant lors d'une conférence de presse pour annoncer la tenue de la 2ème édition du Salon international de la récupération et de la valorisation des déchets (Revade), prévu du 9 au 12 octobre prochain au Palais des expositions (Pins maritimes), Mme Behloul a fait savoir que rien que dans la filière produits en téréphtalate d'éthylène (PET, telles les bouteilles en plastique), laquelle génère un volume de déchets de l'ordre de 350.000 tonnes/an, un nombre de 7.600 emplois peut être créé.

En outre, Mme Behloul a indiqué que des statistiques récentes montraient que sur un marché de près de 300.000 tonnes/an de déchets spéciaux (pneus, huiles usagées, batteries…) en Algérie, seulement 150.000 tonnes sont valorisées et exploitées, soit 50%.

A ce propos, elle a relevé un certain intérêt d'entreprises privées algériennes et étrangères pour la valorisation et la récupération des déchets. Une dizaine d'entreprises privées activent actuellement dans la récupération et la valorisation des pneus usagés qui sont destinés à la réalisation principalement de tapis de routes dont le marché reste «très prometteur».

Des entreprises américaines, françaises et sud-africaines avaient manifesté leur intérêt pour réaliser des pôles industriels dans le recyclage du matériel informatique en Algérie.

De surcroît, cette activité permettra non seulement de créer des emplois, mais de préserver notre environnement et rendre l’Algérie attrayante pour le tourisme dans ses différentes variantes.

La finalisation du cahier des charges régissant l'industrie automobile en Algérie est imminente. C’est le nouveau ministre de l’Industrie et des Mines qui a fait cette annonce à la presse en marge du lancement d'un pôle pilote de compétitivité agroalimentaire dans la Mitidja. Youcef Yousfi a précisé que le cahier des charges organisant l'industrie automobile nationale, en vue de l'encouragement de ce secteur, est presque finalisé.

Entamé par son prédécesseur, Mahdjoub Bedda, le document en question devait fixer de nouvelles conditions pour les investissements dans le domaine de l’automobile, en exigeant l’amélioration du taux d’intégration. Pour le nouveau responsable du secteur, l'industrie automobile est appelée à contribuer au développement du pays, surtout les exportations.

Le gouvernement examine la possibilité de création d'un conseil consultatif pour les exportations pour rapprocher producteurs, industriels et exportateurs, dans un objectif de relance de l'économie nationale, a-t-il encore fait savoir.

Les constructeurs automobiles Renault, Volkswagen et Hyundai comptent aujourd’hui parmi les plus importants investisseurs dans cette filière.

Hacène Mermouri a été nommé par le président de la République nouveau ministre du Tourisme et de l'Artisanat. Lors de son installation, le 13 juillet dernier, M. Mermouri a mis en avant la nécessité de la conjugaison des efforts pour relancer le tourisme et en faire une alternative économique permettant au pays de sortir de la dépendance aux hydrocarbures.

Optimiste et prêt à donner un nouveau souffle à ce secteur stratégique, M. Mermouri a inscrit son action dans le cadre du plan d'action du gouvernement pour insuffler une nouvelle dynamique au secteur en exploitant les ressources touristiques et naturelles dont dispose le pays. Le nouveau ministre n’a pas manqué de souligner à ce propos que les potentialités de l’Algérie sont énormes, riches de tourisme côtier, thermal, de montagne ainsi que le tourisme saharien avec son patrimoine matériel et immatériel, notamment les ksour, les différents vestiges historiques et civilisationnels, outre le patrimoine du Tassili et de l'Ahaggar.

Après avoir exprimé «ses remerciements et sa reconnaissance au président de la République pour la confiance qu'il lui a accordé pour la gestion du secteur du tourisme en cette conjoncture particulière», M. Mermouri a relevé la nécessité d’intensifier et de coordonner les efforts entre les cadres de son département et les autres secteurs concernés pour oeuvrer ensemble à la mise en place d'une stratégie de promotion du tourisme à la lumière du plan d'action du gouvernement adopté récemment par les deux chambres du Parlement.

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