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L'accord a été signé récemment entre l’Algérie et la Mauritanie pour faciliter les échanges entre les opérateurs des deux pays ainsi que les déplacements. Cet accord, qui intervient en application des recommandations de la Haute Commission mixte tenue en décembre dernier à Alger, est un moyen de promotion des échanges entre les opérateurs économiques des deux pays, notamment ceux des wilayas du sud-ouest du pays.

L’ouverture de ce passage frontalier terrestre va certainement insuffler une dynamique économique dans toute la région du sud-ouest du pays, à travers les échanges commerciaux entre les deux pays, et permettra un débouché des différentes productions des deux pays.

L’ouverture prochaine de ce passage frontalier terrestre dans la wilaya de Tindouf vient aussi en réponse aux doléances formulées par plusieurs opérateurs économiques des wilayas du sud-ouest du pays, spécialement ceux en activités à Béchar, Adrar et Tindouf, lors d’une rencontre organisée en avril dernier à Béchar par la Direction régionale des douanes sur le thème du troc frontalier.

Cet accord algéro-mauritanien a été aussi accueilli avec enthousiasme par l’Observatoire des opérateurs économiques et des hommes d’affaires algériens en Afrique de l’Ouest.

Un projet de loi relatif au commerce électronique a été adopté récemment par le Conseil des ministres réuni sous la présidence du président de la République, Abdelaziz Bouteflika. Ce texte vise à donner une assise légale à cette activité qui est déjà apparue en Algérie et à instaurer autour de cette activité un climat de confiance propre à son extension, a précisé le communiqué du Conseil des ministres. Il s'agit aussi de développer l'économie numérique dans le pays et d'offrir une protection aux consommateurs et à codifier la répression de toute fraude dans ce nouveau domaine. Pour rappel, plus de 100.000 transactions ont été effectuées depuis le lancement de l’e-paiement en octobre 2016. Actuellement, le service du paiement électronique se limite au paiement des factures d'électricité, de gaz et de l'eau ainsi que de certains services d'assurances, notamment l'assurance voyage.

Après une Lamborghini à plus de 50.000 dollars pour patrouiller, la police de Dubaï n’a pas fini d’étonner. Le gouvernement est bien décidé à faire de l’émirat l’une des villes les plus «smart» du monde. A l’occasion du salon Gitex, l’événement technologique de l’émirat, l’autorité a présenté la «Flying Hoverbike». Cette moto entièrement électrique peut aller jusqu’à 70 km/h et monter jusqu’à 5 mètres au-dessus du sol. La moto du futur peut aussi bien être pilotée par un agent qu’à distance, à l’aide d’une télécommande. Autre engin présenté au salon technologique, une moto électrique intelligente. Equipée de huit caméras qui prennent des images à 360 degrés, elle détecte et signale toutes les infractions au code de la route et peut rouler jusqu’à 200 km/h. La moto qui est pour l’instant uniquement pilotable par un humain devrait être rendue totalement autonome pour 2020. Une autre innovation technologique devrait soulager le travail des agents de police dès 2018.

Le premier robot officier de police

170 centimètres de haut, 100 kilogrammes, doté d’un système d’intelligence artificielle et d’un détecteur de mouvement. L’itinéraire du robot, appelé UGV UAV (Unmanned Ground Vehicle - Unmanned Aerial Vehicle), est programmable à distance. Il est capable de reconnaissance faciale et peut aussi converser.. Le projet «Smart Dubaï 2021» a pour but de renforcer la sécurité de la ville cosmopolite, notamment aux moyens d’outils intelligents.

Le président de l’Indonésie, Joko Widodo, a été obligé de marcher à cause d’un bouchon monstre à Cilegon, dans l’ouest de Java. Le Président devait se rendre à une cérémonie pour célébrer le 72e anniversaire de la création de l’armée de l’archipel d’Asie. Coincé dans un bouchon monstre, il a pris l’initiative de quitter sa voiture et de marcher pour être à l’heure au défilé militaire.

Le chef d’Etat a d’abord patienté une demi-heure dans la voiture présidentielle avant de descendre et de parcourir 2 km à pied entouré de plusieurs agent de sécurité ainsi que du directeur de la police. Selon un garde du corps du chef de l’Etat, Ili Dasili, «le Président a décidé qu’il marcherait» pour rejoindre le lieu de cérémonie. A son passage, les passants se mettaient à scander son nom.

Dans son récent rapport, le Forum économique mondial (WEF) dresse une liste des 137 économies les plus compétitives au monde. Parmi elles, 10 pays africains ont réussi à se hisser dans le top 100. Sur le podium africain, l’Île Maurice a une nouvelle fois raflé la palme (45ème mondiale). Elle est suivie par le Rwanda (58ème) et l’Afrique du Sud (61ème) qui bouclent le trio de tête. Le Botswana (63ème), le Maroc (71ème), l’Algérie (86ème), puis la Namibie (90ème), le Kenya (91ème), la Tunisie (95ème), enfin l’Egypte (100ème) referment le Top 10.

Les économies les plus compétitives au monde ont été sélectionnées sur la base de plusieurs indicateurs dont la qualité des infrastructures, l’innovation, la qualité de l’éducation, la performance du système de santé, le climat des affaires et la situation du secteur privé ; appuyés par des enquêtes réalisées auprès de 14.000 chefs d’entreprise dans 137 pays.

En Afrique, notamment, le World Economic Forum a noté une stabilité ou une bonne progression pour les économies d’Afrique du Nord. Bien que le Maroc conserve son statut de leader, il est talonné par l’Algérie et l’Egypte qui marque des bonds importants. L’Afrique subsaharienne, cependant, se porte beaucoup moins bien, hormis le Sénégal (106ème), l’Ethiopie (108ème), les Seychelles (107ème) ou le Ghana (111ème) qui affichent des performances intéressantes. Des pays comme le Cameroun (116ème), le Nigeria (125ème) ou la RDC (126ème), pilier économique dans leurs différentes régions cherchent encore une place au soleil. Quant à la Côte d’Ivoire, pourtant classée comme l’une des économies les plus dynamiques de l’Afrique de l’Ouest, elle n’a même pas été prise en compte dans le classement.

L’investissement dans le secteur touristique est colossal. Les régions du sud du pays bénéficieront de 424 structures d'une capacité de 49.000 lits pour un montant de 172 milliards de dinars. C’est le chiffre communiqué récemment par le directeur de l'évaluation et du soutien aux projets touristiques au ministère du Tourisme et de l'Artisanat, Sofiane Zoubir. «Sur les 1.800 projets touristiques retenus à l'échelle nationale, 424 sont destinés aux régions du Sud. D'une capacité de 48.987 lits, ces projets devraient créer 18.937 emplois», a déclaré M. Zoubir à la veille de l'ouverture officielle de la saison du tourisme saharien 2017-2018, précisant que «le coût de réalisation de ces projets est de 172 milliards de dinars». Il a ajouté que 263 hôtels de quatre et deux étoiles, 74 motels, 21 résidences touristiques, 22 villages touristiques et 15 stations thermales seront réalisés dans ce cadre.

En ce qui concerne les zones d'expansion touristique, le directeur de l'aménagement touristique au ministère, Abdelhamid Terguini, a précisé que «la région du Sud en compte 23 avec une superficie globale de 9.728 hectares», soulignant que «les plans d'aménagement de 11 sites d'une superficie globale de 637 hectares sont en cours d'élaboration pour la réalisation de 160 projets touristiques d'une capacité de 20.000 lits».

La saison du tourisme saharien, dont le coup d'envoi officiel a été donné le 4 octobre dernier à partir de la wilaya de Tamanrasset, sera l'occasion de promouvoir l'investissement dans la région et de faire connaître les atouts touristiques divers et variés qu'elle recèle et qui sont à même d'en faire la destination touristique par excellence.

La 26ème édition du Salon agroalimentaire World Food Moscow 2017, organisée du 11 au 14 septembre dans la capitale russe, a permis aux Moscovites d’apprécier les produits algériens, particulièrement la datte. En effet, les exportateurs algériens spécialisés dans la datte ont réussi à renouveler leurs contrats et en signant d'autres avec de nouveaux partenaires.

L'entreprise Haddoud Salim, exportatrice de datte algérienne avec une quantité de 5.000 tonnes, dont 1.000 t vers la Russie, «a réalisé une participation importante au Salon de Moscou, en atteignant les objectifs qu'elle s'est assigné, à savoir trouver de nouveaux partenaires pour augmenter ses parts de marché», a indiqué à l'APS son Directeur Général, Salim Haddoud.

D’autres exportateurs de datte, tels que le premier responsable de l'entreprise Biodattes Algérie, Fayçal Khebizat, affiche la même satisfaction et soutient que l'objectif de la participation au Salon World Food de Moscou était d'asseoir davantage la présence de l’entreprise sur le marché russe à travers la conclusion de nouveaux contrats. Biodattes Algérie exporte vers les cinq continents et ambitionne de dépasser la barre des 2.400 tonnes, qui est son volume d'exportation actuellement.

Le Directeur Général de l’entreprise Prestige Dattes, Mohamed Tahar Boukellal, a affirmé, quant à lui, que son entreprise détient «le plus gros volume d'exportation de dattes algériennes vers la Russie avec 4.000 tonnes».

L’intérêt pour les fruits et légumes algériens n’est pas en reste. La société Agri Plast a réussi à décrocher des marchés pour ces produits de haute qualité récoltés dans la région d'Aoulef, à Adrar.

«Il faut admettre que ce sont des produits bio de haute qualité. Tant par leur goût que par leur calibre. Nous apprécions surtout le fait que ces produits ne contiennent pas de fertilisants chimiques», a estimé Roustam Kavsarov, responsable du département pour le développement des marques déposées au sein d'un organisme rattaché à l'administration de la présidence russe.

La compagnie nationale d’hydrocarbures a tourné la page des litiges et conflits avec les compagnies internationales activant en Algérie. En effet, Sonatrach a procédé récemment à la signature d'un accord visant à consolider ses relations avec Anadarko, Cepsa, ENI, Maersk, Pertamina et Talisman, ainsi que le partenariat existant sur le gisement qui s'étend sur les blocs 404a, 405a et 406a, a-t-elle indiqué dans un communiqué. Cet accord traduit, ajoute la même source, «la volonté de Sonatrach et de ses partenaires de maintenir et développer leur partenariat historique».

Sonatrach avait décidé d’en finir avec les litiges survenus avec ses partenaires étrangers. En 2016, le groupe a annoncé la résolution à l'amiable de litiges qui traînaient au niveau des tribunaux d'arbitrage internationaux. Un accord a été signé avec le groupe pétrolier espagnol Repsol visant à aplanir les différends existant entre les deux parties.

Sonatrach était entré en litige avec d'autres compagnies pétrolières, dont Anadarko, Maersk Oil, ENI et Total, à cause de l'application de la taxe sur les superprofits, introduite en 2006. Cette mesure avait été largement contestée par les entreprises pétrolières étrangères en activité en Algérie. Il y a lieu aussi de souligner que les délais de réalisation des projets, les montants ou encore le prix du gaz ont souvent constitué une pomme de discorde entre Sonatrach et ses partenaires.

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