Zapping

Tir de missile nord-coréen

En 2017, la Corée du Nord, qui a multiplié les tirs de missiles, a tiré en tout 20 missiles nucléaires. Le 28 novembre, ce pays a tiré un missile balistique intercontinental à une hauteur jamais atteinte lors de ses précédents tirs. Un tir intervenu peu après que le président américain ait classé le pays sur la liste des pays qui soutiennent le terrorisme. Fin novembre, le dirigeant Kim Jong-un déclare que son pays est devenu un Etat nucléaire après avoir testé avec succès un missile capable de frapper n’importe où aux Etats-Unis. Ce qui est suffisant pour atteindre Washington. Même si le missile était allégé, car il ne portait sans doute aucune ogive, ce tir montre que le programme balistique de Pyongyang continue de progresser.

La Corée du Sud a d’abord répliqué militairement : 5 minutes seulement après le tir nord-coréen, l’armée sud-coréenne a mis à feu deux missiles en mer du Japon, près de la frontière maritime avec le Nord.

A l’issue d’une réunion d’urgence de son Conseil national de sécurité, le président sud-coréen, Moon Jae-in, a qualifié l’essai balistique nord-coréen de «provocation téméraire». Il a promis de poursuivre sa politique de sanctions et a appelé Pyongyang à reprendre le dialogue. Donald Trump menace, pour sa part, de «détruire totalement» la Corée du Nord en cas d’attaque. Le 22 décembre 2017, l’ONU durcit les sanctions contre la Corée du Nord.

Les enjeux économiques et mémoriaux ont été au centre de la visite «d’amitié et de travail» du président français, Emmanuel Macron, le 6 décembre 2017 en Algérie. La visite d’Emmanuel Macron à Alger, le mercredi 6 décembre, sa première visite en tant que président français en Algérie, est «importante», selon l’Elysée. Elle permet de souligner «la profondeur et la densité des liens entre les deux pays».

Au cours de sa visite, Emmanuel Macron s’est entretenu avec le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, et a eu une audience avec le président de la République, Abdelaziz Bouteflika. Un petit bain de foule dans le centre d’Alger, une visite à la librairie du Tiers-Monde, célèbre librairie de la capitale qui avait failli disparaître, et des rencontres avec des personnalités de la société civile ont été également dans le programme de sa visite.

Avec un geste très symbolique, Emmanuel Macron a annoncé qu'il est «prêt» à ce que la France restitue des crânes d'insurgés algériens tués au XIXe siècle par l'armée française. Jusqu'à présent, ils étaient conservés au Musée de l'Homme à Paris.

Le président français espère ainsi régler un des contentieux historiques entre les deux pays.

C'est début juillet 2017 que la rumeur se fait de plus en plus insistante. Alors qu'il avait, disait-on, le Monégasque MBappé en ligne de mire, le PSG a finalement jeté son dévolu sur la pépite du Barça, Neymar, troisième pointe de l'ébouriffant trio qu'il compose avec Lionel Messi et Luis Suarez. Pour faire venir celui qui talonne Ronaldo et Messi sur le podium des meilleurs joueurs au monde, le PSG ne lésine pas sur les moyens financiers. La clause libératoire du joueur se situe à 222 millions d'euros, et le joueur se serait vu promettre un salaire annuel net de 30 millions d'euros, accompagné d'une prime à la signature de 100 millions d'euros.

Après donc des semaines d'atermoiements, de démentis côté barcelonais et de discours prudents côté parisien, le joueur a finalement signé un contrat de cinq ans avec le PSG jeudi 3 août 2017, après avoir racheté sa clause libératoire au Barça.

sortie du Royaume-Uni de l'UE

L'un des événements marquants de l'année 2017, c’est celui où la Première ministre britannique, Theresa May, a actionné en mars officiellement et pour la première fois l'article 50 du Traité de Rome ouvrant la voie à la sortie de son pays de l'Union européenne, après quarante-cinq ans d'association tumultueuse. C’est le début officiel d'âpres négociations, durant des années, pour limiter les dégâts de ce divorce, à Londres comme parmi les Vingt-Sept.

Le Parlement britannique est toutefois censé avoir un droit de regard sur le mandat de négociations très complexe confié à Theresa May, ce qui complique l'affaire puisqu'il est en majorité constitué de partisans du «remain». Mais désormais, les Européens veulent des réponses sur trois sujets clés : le règlement financier du Brexit, l’avenir de la frontière entre l’Irlande du Nord et l’Irlande, membre de l’Union européenne, ainsi que les droits des expatriés après la sortie.

La Bourse d’Alger annonce, dans son bilan du mois de novembre, une baisse de son activité, par rapport au mois d’octobre. Une note de la Bourse d’Alger précise que le montant global des transactions s’est inscrit à 14.761.880 DA, soit une baisse de l’ordre de 75,56% par rapport au mois d’octobre où il a été observé une valeur transigée globale de 60.395.340 DA. Pour ce qui est du volume transigé global, il est passé de 128.157 au mois d’octobre, à 18.972 au mois de novembre, soit une baisse de l’ordre de 85,20%.

Notons que l’activité du parquet de la Bourse d’Alger avait enregistré pour le mois d’octobre une hausse par rapport au mois de septembre où le montant global des transactions s’était inscrit à 60.395.340 DA, soit une hausse de l’ordre de 112,76% par rapport au mois de septembre, où il a été observé une valeur transigée globale de 28.386.525 DA.

Concernant le volume transigé global, il est passé de 28.778 au mois de septembre, à 128.157 au mois d’octobre, soit une hausse de l’ordre de 345,32%.

La Commission d’organisation et de surveillance des opérations de Bourse (Cosob), en collaboration avec l’Institut de formation bancaire (IFB), a lancé, depuis le 5 novembre 2017 au siège de l’IFB, la cinquième session de la formation sur la certification des professionnels du marché financier.

Selon la Cosob, ce cycle de certification, d’une durée de cinq mois en alterné, sera assuré par l’IFB et certifié par la Cosob. Animée par des professionnels nationaux et étrangers, cette formation permettra notamment aux candidats qui l’auront réussie d’exercer une activité réglementée du marché financier. La Cosob est l’autorité de régulation du marché financier algérien. Elle veille à la protection de l’épargne investie en valeurs mobilières ainsi qu’à la transparence du marché.

L’IFB est un institut créé en 1989 par les banques et établissements financiers algériens qui vise la mise en commun de moyens pour réunir et fédérer les énergies et les compétences du secteur bancaire et financier à l’effet de mettre en place et de développer une formation professionnelle préparant au métier de la banque. Depuis cette date, l’IFB est en charge de répondre aux besoins des banques et des établissements financiers algériens en matière de formation et de qualification professionnelle de leurs personnels.

L’ONS révèle dans son enquête sur la situation et les perspectives dans l’industrie au 2ème trimestre 2017, et selon l’opinion des chefs d’entreprises enquêtés, que l’activité industrielle du secteur public enregistre une baisse. Par contre, celle du secteur privé enregistre une hausse. Près de 44% des enquêtés du secteur public déclarent avoir utilisé leurs capacités entre 50% et 75% et près de 34% de ceux du privé déclarent les avoir utilisées à plus de 75%, précise l’ONS.

Quant au niveau d’approvisionnement en matières premières, il a été inférieur à la demande exprimée pour près de 31% des premiers et pour plus de 26% des seconds, ce qui a engendré des ruptures de stocks à respectivement près de 18% et plus de 11%.

La même source ajoute que près de 40% des enquêtés du secteur public et plus de 25% de ceux du privé ont connu des pannes d’électricité, conduisant à des arrêts de travail, inférieures à 6 jours pour près de la majorité des concernés du secteur public et allant jusqu’à 12 jours pour près de 22% de ceux du privé. Par ailleurs, l’approvisionnement en eau a été suffisant selon la majorité des enquêtés du secteur public et selon près de 61% de ceux du privé.

Par ailleurs et toujours au deuxième trimestre 2017, l’ONS révèle que la demande en produits fabriqués a connu une baisse selon l’opinion des concernés du secteur public et une hausse selon ceux du privé. La plupart des enquêtés des deux secteurs ont satisfait toutes les commandes reçues, néanmoins, il subsiste des stocks de produits fabriqués pour la majorité des concernés du secteur public et pour près de 67% de ceux du privé, situation jugée normale par la majorité.

Après les entreprises françaises et allemandes, c’est au tour des entreprises chinoises d’afficher leur souhait d’investir dans l’industrie automobile en Algérie. «De nombreuses entreprises chinoises activant dans divers domaines économiques ont exprimé l’intérêt d’investir en Algérie à travers des projets de réalisation de capacités de production, notamment dans l’industrie automobile, la fabrication de véhicules légers et lourd ainsi que des bus», a déclaré l’ambassadeur d’Algérie en Chine, Ahcène Boukhelfa, à une délégation de la presse nationale en visite en Chine dans le cadre d’un accord de partenariat entre Algérie Télécom et l’entreprise chinoise spécialisée dans les télécoms Huawei, et rapporté par l’APS. Selon ce dernier, plus de 1.000 entreprises chinoises sont déjà installées en Algérie. Aussi, 55.000 visas d’entrée en Algérie ont été délivrés en 2016 à des travailleurs et cadres chinois.

Il a expliqué, en outre, que de nombreuses entreprises chinoises veulent investir en Algérie, qui offre, a-t-il dit, des avantages «assez importants» tels qu’une main d’oeuvre qualifiée, des salaires avantageux pour l’employeur, une énergie bon marché ainsi qu’une proximité des marchés africain et européen.

La Chine, troisième économie mondiale, est devenue le deuxième marché automobile. Depuis 2000, un boom formidable des ventes d'automobiles dans ce pays est enregistré, en même temps qu'un très fort accroissement du Industrie automobile Les Chinois veulent investir dans le marché algérien niveau de vie des populations urbaines, notamment dans les zones côtières. Avec environ 25% de croissance par an dans les 5 dernières années, le marché automobile VP (véhicules particuliers) + VU (véhicules utilitaires) a dépassé les 8,5 millions de véhicules. C'est déjà de loin le deuxième marché automobile de la planète, après les Etats-Unis : c'est désormais celui que tous les constructeurs mondiaux se disputent et qui ressemble encore en ces temps de crise mondiale à un eldorado.

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