Finance

Stabilité. En faisant accepter sans encombre devant les députés de la chambre basse son projet de loi de finances 2019, malgré le fait que la majorité des députés soient acquis à sa cause, le gouvernement a finalement réussi son traditionnel jeu d’équilibriste.

Cap. Grâce à l’amélioration des recettes d’exportations pétrolières enregistrées durant l’année en cours et à la politique de rationalisation des dépenses publiques instaurée depuis 2015, la prochaine loi de finances ne prévoit aucun changement pouvant affecter le pouvoir d’achat du citoyen.

Dur. Les recettes budgétaires s’établiraient en 2019 à 6,507, 9 milliards de DA, en hausse de plus de 0,2% par rapport aux recettes prévues en clôture de 2018. Quant aux dépenses, elles se situeraient à 8,502,2 milliards de DA, en baisse de 1,5% par rapport à l’exercice en cours. Ce qui induirait un déficit budgétaire de 9,2% par rapport au PIB.

Les dépenses de fonctionnement devraient augmenter de 7,5% à 4,954 milliards de DA et les dépenses d’équipement se contracteront fortement (-6,1% pour les autorisations de programmes) qui baisseront à 2,601 milliards de DA et -12,2% pour les crédits de paiements qui se situeraient à 3,547 milliards de DA contre 4, 043, milliards pour l’exercice en cours.

Accompagnement. L’encouragement de l’investissement, la gestion de la fiscalité, la démocratie participative sont les principales missions des P/APC.

Ainsi, la responsabilité de ce dernier est majeure dans la concrétisation des projets et l’effectivité des décisions de l’État sur le terrain.

Priorité. Malgré la crise financière que traverse le pays depuis quelques années, le secteur de l’habitat continue de bénéficier de grands budgets dans les dernières lois de finances.

Délivrance. Au risque que la mémoire nous joue des tours, jamais une loi de finances complémentaire n’a fait couler autant d’encre que cette copie de 2018, avant que le président de la République n’intervienne en personne dans le cafouillage des controverses pour couper court aux débats stériles des uns et des autres.

Labeur. L’avant-projet de loi de finances complémentaire de 2018, qui doit donner naissance à la future «LF bis» de 2018, fait déjà parler de lui dans les milieux des affaires, mais également chez le citoyen lambda.

Doutes. Après plusieurs années de tergiversation, le gouvernement algérien, poussé par une volonté politique, s’est résolument tourné vers des opérations tous azimuts de «captage» des milliards de dinars qui circulent en dehors du circuit légal des pratiques financières conventionnelles.

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