L'Edito du mois

Apparemment, nos responsables gouvernementaux aiment beaucoup les chiffres, à tel point qu’ils les balancent à l’emporte-pièce, surtout lorsqu’il s’agit d’annoncer des objectifs de production ou d’exportation, à l’image des produits agricoles. Dans une allocution prononcée par le ministre du Commerce le 18 juillet dernier à Alger devant un parterre d’exportateurs, Saïd Djellab a fait savoir que «l’Algérie s’attend à réaliser un milliard de dollars d’exportations de fruits et légumes à l’horizon 2023».

Nos entreprises nationales publiques et privées ne peuvent réussir à exporter leurs produits sans le recours à une stratégie qui doit impliquer obligatoirement des capacités d’innovation et d’adaptation par rapport à la situation du marché de l’heure. Cela revient à dire aussi que tout exportateur doit s’armer de capacités de gestion des risques, qui peuvent, d’ailleurs, survenir à tout moment de l’opération d’exportation.

Les prévisions socioéconomiques pour l’année 2018 devraient être meilleures que celles de l’année 2017. Cet optimisme affiché par le Premier ministre Ahmed Ouyahia, lors de sa conférence de presse du 14 avril dernier, est motivé par les résultats obtenus après une série de mesures prises par le gouvernement face à la grave crise financière qui frappe le pays.

Que de défis à relever !

La 21éme édition du Salon Batimatec, qui se tiendra du 22 au 26 avril à la Safex, intervient dans un contexte particulier. Le secteur du bâtiment et de la construction est confronté, en effet, à une nouvelle situation dictée par la difficile conjoncture économique. L’Etat a décidé, sous la pression de la crise financière engendrée par la baisse conséquente des revenus pétroliers, de revoir son programme d’équipements de manière à maintenir les équilibres financiers. Cette politique inévitable en pareille circonstance a eu des effets directs sur le monde de l’entreprise, dont certaines dépendent largement de la commande publique. On a constaté, d’ailleurs, durant l’année 2017 que l’actualité était plutôt dominée par le dossier des retards de paiement des services et travaux assurés par des entreprises du bâtiment qu’autre chose.

De la résilience, mais…

Les institutions financières mondiales ont été unanimes à souligner et à saluer ces derniers temps les capacités de l’Algérie d’avoir pu résister à la grave crise financière engendrée par la baisse conséquente des revenus des exportations pétrolières. Ce constat venant des organisations internationales, comme la Banque mondiale (BM) et le Fonds monétaire international (FMI), n’a pas forcément tendance à flatter le travail mené par le gouvernement et les différentes composantes de la société algérienne. Elles ont tenu compte des principales décisions prises afin d’atténuer le choc de cette crise et de maintenir un rythme de croissance acceptable ainsi que sauvegarder les équilibres financiers de manière globale. Ceci est réellement défendable et édifiant pour plusieurs raisons.

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